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 A l'assaut du palais ...

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Killiak
Empereur


Nombre de messages : 3
Date d'inscription : 03/08/2005

MessageSujet: A l'assaut du palais ...   Sam 7 Jan - 20:03



Killiak désespérait dans sa chambre. Depuis quelques jours, il avait clairement l’impression que le ciel avait décidé de réduire à néant toutes les promesses de bonheur qui lui avaient été offertes lorsque son père avait cessé d’exercer l’art de la guerre. Malgré ses insistantes jérémiades auprès de Tienn sa mère adoptive ou des serviteurs de la maison de son père, tous avaient fait la sourde oreille à ses demandes pour voir son père. Pire, il avait même eu vent de rumeur parmi les domestiques qui soufflaient que le prime magister était séquestrer par un certain Nexus Pour couronner le tout, la douce compagne de son père s’était absenté au Sénat et ne faisait pas mine de revenir. Lassé de temps d’indifférence à son égard, le jeune garçon avait fini par casser un à un tous les merveilleux jouets que lui avait offert son bien-aimé géniteur. Sans un mot, sans un bruit, sa nourrice et une des servantes avaient débarrassés les objets ayant subi l’ire de Killiak . Les deux femmes n’avaient pas prononcés un mot devant le regard inquisiteur du petit qui renfrogné, les genoux croisés, les observait assis sur son lit.

Ce n’est qu’une fois parties qu’il se laisse aller sur sa couverture. De grosses larmes bouillonnaient sur ses joues pendant que de sa main il étreignait sa peluche préférée. Il aurait voulu crier au monde sa rage envers les adultes tous aussi sourds les uns que les autres. Il aurait tant voulu être un adulte pour pouvoir sortir de cette maison et seconder son père dans les épreuves qu’il avait à traverser. Plus que tout, il aura souhaité être le plus fort des guerriers pour protéger celle qu’il considérait maintenant comme sa mère . Pourtant, le seule chose qu’il était en mesure de faire était de laisser des vagues de sanglots s’éteindre lentement au fond de sa gorge. Pourtant, sa crise de désespoir fut coupé par des murmures dans la pièce à coté. Réfrénant ces sanglots et tendant l’oreille, il se rendit compte que c’était les deux domestiques qui parlaient sur son compte :


- Killiak est vraiment un enfant gâté, tant que ses parents lui laisseront faire tout ce qu’il veut, nous n’aurons jamais de repos.

-Imbécile, tu ne te rends donc pas compte de la situation. Depuis qu’ le seigneur a disparu, Tienn se doit de représenter notre maison au Sénat. Il n’y a plus que nous pour tenir cette maison et je ne sais encore combien de temps nous resterons.

-C’est donc vrai, l’infâme Nexus retient prisonnier notre maître ! Dans le quartier des servantes on raconte que lorsque celui-ci conquiert un nouveau monde, tous ses habitants sont réduits en esclavage dans le meilleur des cas ! Notre maître ne reviendra jamais et nous nous finirons …


-Tais toi donc, Killiak ignore tout de la situation et …

La nourrice ne termina jamais sa phrase. S ‘ouvrant à la volée, la porte de la chambre de Killiak laisse place à une furie, un éclair qui sans l’ombre d’une interrogation traçait son chemin entre les milles portes de la maison . Avant que quiconque ait pu l’en empêcher le jeune diable s’était déjà enfermé dans le bureau de son père. Contournant l’imposant meuble, il resta en admiration devant deux sabres finement ciselés un court et un long , vestige d’un passage de son père au Bushido! Il n ‘avait fallu que cette brève vision pour que comme tous les petits garçons, Killiak se mette à rêver de combats, d’héroïques passe d’armes d’où il ressortait vainqueur et couvert de gloire. A ce moment, il se pensait capable de soulever des montagnes pour retrouver son père. Sa man s’approche doucettement de l’instrument de mort. A peine le touche-t-il que ce contact l’électrise . Il saisit le manche à pleine main et dans un geste d’une sagesse millénaire brandit l’arme bien haut et … et … et tombe à la renverse sous le poids du sabre. Il semble clair que c’était un peu trop pesant pour lui. Il empoigne alors le petit sabre, à peine plus grand qu’un poignard dans un étui d’ivoire ouvragé. Cette fois-ci l’arme semble totalement à sa convenance et il se laisse même ensorcelé par l’éclat bleuté de la lame. Il la range tout en se demandant où peut donc être la résidence de celui que les servantes ont appelés Nexus. Levant la tête, il regarde la fenêtre et trouve devant lui une vue inédite. Ou se dressait il y a encore quelque temps un jardin aux milles odeurs, couleurs , se dresse un palais en marbre noir protégé d ‘épaisses murailles. Partout autour, on perçoit le scintillement des uniformes sénatoriaux . Assurément l’ennemi de son père ne peut être que là-bas, Killiak le sait, Killiak le sent.

D’un coup de pied, les portes du balcon se sont ouvertes, l’escalade d’un rosier grimpant n’est que pure formalité pour l’agile jeune homme. Les ruelles de Sénata sont son terrain de jeu préféré et il parvient assez rapidement devant l’immense édifice. Sa vue ne l’avait pas trompé, l’endroit est emplit de gardes. Impossible également d’escalader les hautes murailles qui ne semblent posséder aucun défaut, aucune aspérité. A l’ombre de l’une d’elle, le petit garçon s’assit découragé, terrifié à l’idée de ne rien pouvoir tenter pour délivrer son père. A grande peine, il parvient à contenir ses larmes . Caressant le sabre qu’il a caché sous son pourpoint aux armoiries de son père, il se met à prier Asha-Ra comme sa Tienn lui a enseigné mettant tout son coeur et son intelligence dans sa supplique à la terrible déesse :


Oh Asha-Ra, je sais que mon père n'a pas toujours été sincère et juste avec toi. Il ne m'a jamais appris à croire en toi, il ne m'a jamais appris à t'honorer comme il faut ni même à te parler directement. Pourtant, aujourd'hui je te demande de m'aider. Devant moi se dresse des murailles qui me paraissent insurmontable. Devant moi ce présente des périls que même dans mes pires cauchemars je n'ai jamais affrontés. Les ténèbres m'enveloppent et dans mon coeur il me semble que vous êtes la seule assez forte pour les dissiper de votre lumière. Je ne demande pas que vous délivriez mon père pour moi mais montrez moi la voie pour allez jusqu'à lui , donnez moi un peu de votre courage pour affrontez les monstres qui me barreront la route. Grande déesse je ne suis qu’un petit garçon qui veut retrouver son papa, aidez moi, je vous implore de m’aider ! ! !
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Skaïtmet
Empereur
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Nombre de messages : 53
Empire : Sketmet
Date d'inscription : 03/12/2005

MessageSujet: Re: A l'assaut du palais ...   Sam 7 Jan - 21:18

Skaïtmet se promenait gentillement dans les rues de Sénata V... Aujourd'hui c'était un jours asse mauvais car le ciel ne présageait rien de bon... Un pluie certainement! L'on pouvait sentir dans toutes les rues et pour les personnes ayant la capacité de le sentir, une âme triste qui cherchait des réponses... Skaïtmet voulait savoir qui c'était et d'un moment à un autre, l'âme triste passa du malheure à la rage!

Elle se rapprochait, rapidement... Bientot Skaïtmet allait la voir mais si il s'attendait à que se soit... Un enfant... Un enfant courrait à travers les rues, L'on pouvait voir quelques choses qu'il dissimulait et à un moment, l'on put apercevoir une lame... Dabord se fut la pannique dans l'esprit de Skaïtmet suivit de questions! Il décida de le suivre discretement!

Il avançait à grande hâlure et se déplaçait sans trops de problèmes. Lorsqu'arrivé devant la murail, un sensacion de décourragement se fit sentir. Le jeune garçon s'était accroupi au bords de la forterresse de Nexus. Puis il supplia la déesse Asha-Ra et parla de son père! C'était le fils de Bad Max! Que voulait t'il faire contre l'armée sénatorial? Skaïtmet se sentait gêné de resté planté là... Une idée lui vint:


-Stimatum cadena ritamo stila!

Les quelques phrases qu'il venait de prononcer ouvrit une petite brêche dans la murail mais directement celle-ci faite, des soldats arrivèrent et attaquèrent le jeune garçon. Skaïtmet sortir son Gun et commença à tirer sur un maximum de soldat. L'enfant devait sauver son père et ça Skaïtmet le voulait pour la fin du règne de Nexus! Enfin , il l'èspérait...
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Tienn
Empereur
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Nombre de messages : 120
Date d'inscription : 30/04/2005

MessageSujet: Re: A l'assaut du palais ...   Lun 9 Jan - 20:57

Courir, le plus vite possible et sans se retourner, sans s’arrêter. Oublier le Sénat et ce qu’il s’y joue. Oublier le nouveau visage de Gob, oublier Nexus, oublier ce à quoi elle vient d’échapper. D’abord, les enfants. Ils sont en sécurité pour le moment. Les clefs ? Tienn est partie sans fermer la porte : les serviteurs sont tous à l’intérieur. Courir, ne pas s’arrêter. Les gardes Sénatoriaux, ils sont partout. Ils n’agissent pas encore, mais ils sont déjà sur place. Les écrans, les holo panneaux, tout autour, Des images de destruction…

La tour est là, enfin. Elle se dresse, noire, froide. Des images du passé ressurgissent dans l’esprit de Tienn. Des images heureuses. Cette tour sera-t-elle encore la à la fin ? Quelle sera la fin ? Elle ne le sait, pour le moment, elle court. Elle saute par-dessus la grille, pas le temps de décliner son identité. Une alarme retentit, des pièges se mettent en route, faisant de la plus belle des maisons un enfer sur terre. La jeune femme continue de courir, sauter, escalader. Un laser effleure son épaule, elle saigne, mais s’en fiche, les enfants, SES enfants, et LUI, c’est tout ce qui compte. Qu’elle souffre, qu’elle meurt, mais qu’EUX survivent et soient heureux.

La porte de l’entrée cède sous un coup de pied, elle n’est que décorative : un intrus ne devrait pas passer si facilement les pièges. Les serviteurs accourent. Que se passe t-il ? Où est le maître ? Elle n’a pas le temps de répondre, elle veut ses enfants. Des ordres rapides sont donnés, des réponses tout aussi rapides. Miltiane, la nourrice se chargera d’emmener les enfants à l’abri, sous la terre, loin des regards, loin des hommes. Elle est une personne de confiance, elle qui n’a jamais pu avoir un enfant, elle aime ceux de ses maîtres comme les siens, elle aidera Tienn. Alors qu’elle court chercher Rose, Tienn appelle Kiliak. Il ne vient pas, sûrement blessé du manque de confiance qui lui est accordé. Il a hérité sa fierté de son père adoptif. Pourtant il aime Tienn, en temps normal il serait descendu.

En temps normal…

Et si ?? Et si les servantes avaient été trop bavardes ? Tienn se remet à courir, aussi vite qu’elle le peut. Les marches sont glissantes (« Mais qui cire un escalier dans un moment pareil ?? »), Tienn manque de tomber à plusieurs reprises. Elle traverse les couloirs, renversent les meubles qui l’empêche de passer, bouscule tout le monde. Deux nourrices devant la chambre de travail de son époux éveillent son attention. Kiliak y est enfermé depuis plusieurs minutes déjà, et refuse d’ouvrir. Tienn frappe, crie, appelle, il n’y a pas de temps à perdre. Aucune réponse. Le couteau caché dans sa ceinture sert à détruire la serrure. La fenêtre est ouverte. Un sabre est sur le sol. Dehors, une petite silhouette court…

KILIAAAAAAAK

Madame arrêtez ! C’est trop haut, vous allez vous briser le corps !

Si vous aviez fait votre métier, il serait encore là !


Sans se retourner, elle repart. Elle saute les marches, les rambardes. Miltiane ! Rose est dans ses bras. Contraste étrange que celui du teint pâle et la fragilité de l’enfant, née trop tôt, et celui, bien plus sombre de sa nourrice. La mère serre l’enfant, elle l’embrasse, elle pleure. Elle enlève une chaîne dorée de son cou. Une clef qui mène aux sous sols de la demeure y est accrochée. Que tous les serviteurs aillent s’y cacher. Ils pourront y survivre une année entière. Une pièce est réservée au confort des enfants. Tienn enverra Kiliak les y rejoindre dans un moment.

Elle court dans son bureau à elle, sort des armes, un pistolet, des couteaux, tout ce qui peut lui être utile. Et elle sort et court après Kiliak. Elle le voit au loin, hésiter. Il ne peut pas entrer. Tienn ralentit, elle souffle. C’est ce moment que choisit un idiot pour lui ouvrir le passage. Tout se passe très vite ensuite. Kiliak est entouré de gardes, l’idiot tire sur eux. L’enfant est perdu… Sa mère sort son arme et tire aussi bien qu’elle le peut, elle court, saisit le garçonnet et plonge sur le terrain du Démon Nexus. Les larmes coulent sur ses joues à présent. Elle est agenouillée à côté de lui, le serre contre elle, l’embrasse, le gronde. Faire demi tour est impossible.

Idiot ! Qu’est ce qui t’a pris ? Kiliak, mon garçon, mon petit garçon, mon fils ! Pourquoi, dis moi pourquoi ? Tu es fou, fou ! Oh Asha-Ra, merci de l’avoir sauvé, merci de m’avoir guidée, merci.
Mais j’entends des bruits… Prends ce bouclier d’énergie Kiliak, prend le, cours jusqu’à l’entrée, ne te retourne pas, cours et attends moi la bas. Si je ne viens pas, ne bouge pas, fuis les gardes, ne sois pas courageux, reste en vie ! Pas d’imprudence je t’en supplie… Arg….

Tienn, tu saignes de l’épaule.

Je sais. Pars. MAINTENANT.


Elle le regarde partir et quitte son abri. Dix minutes plus tard, elle le rejoint. De nouvelles blessures entaillent son corps, mais elle est en vie. Prenant le petit garçon par la main, elle l’entraîne derrière elle dans la prison de son époux. De nouvelles larmes surgissent de ses yeux lorsque l’enfant serre sa main, et ils avancent doucement dans l’ombre.
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NeXus
Empereur
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Nombre de messages : 235
Empire : LostEden
Date d'inscription : 12/03/2005

MessageSujet: Re: A l'assaut du palais ...   Dim 15 Jan - 16:46

Confortablement assis sur un fauteuil relaxant aux multiples gadgets, le nouveau gouverneur regarde les dernières scènes de révolte du Sénat, grignotant de temps à autre quelques succulents mêts. Les membres du Djihad Solaire qui demandent l'auto-destruction pour éviter qu'il ne les détruise de ses propres mains, les bûchers de Susfocrate et du Justicier, les révolutionnaires qui appellent au rassemblement, la peur au ventre, tous se mobilise pour tenter de rétablir l'ancien régime. Aucun d'entre eux ne se rend compte que l'on ne peut faire quoi que ce soit contre lui: il faudrait un soulèvement général et solidaire mais comment allier ceux qui s'entretuent, ceux qui sont ennemis depuis toujours, ceux qui n'ont pas les mêmes opinions, la même façon de faire ? C'est impossible et c'est là que la puissance de la tyrannie en place réside...

C'est au beau milieu du divertissement que l'on vient le déranger: le robot chargé de la sécurité du palais veut le voir. Furieux que l'on ose le priver de son amusement journalier, il tapa du poing sur le côté droit de son fauteuil arrêtant net le massage du dos que ce dernier lui faisait. Le chef de la sécurité se montra alors et avertit le gouverneur d'une intrusion au sein du palais. Un deuxième mouvement de colère du poing relança le massage là où il s'était arrété mais quelques secondes plus tard, NeXus s'était levé, délaissant le fauteuil et se dirigeant vers la salle de contrôle où toutes les images envoyées par les caméras disposées à tout les coins de l'immense demeure, étaient visionnables sur de multiples écrans. Le dispositif mit en place pour empêcher les intrusions n'était pas encore terminé et quelques gardes avaient été neutralisé d'une façon qui reste confuse et surprenante.

Les robots avaient vite fait de repérer les intrus. Ils étaient encore proche de l'entrée et se dirigaient au hasard à pas de loup ne semblant guère penser au dispositif de sécurité qui devait être mit en place. Le chef de la sécurité qui avait mené NeXus jusqu'à la salle de contrôle allait ordonner à un groupe d'une trentaine de gardes robots d'aller capturer les intrus mais son gouverneur l'empêcha, reconnaissant ces derniers:


Je reconnais l'intruse: il s'agit de l'épouse du prisonnier et j'imagine que son fils l'accompagne. Laissez les avancer et chercher, prenons plaisir à les terroriser et nous verrons plus tard pour la suite du spectacle. Ces idiots croyent certainement que le prisonnier est séquestré ici, dans ce palais à la vue de tous... Ils ne peuvent pas s'échapper, ils sont perdus et ils ne trouveront même pas ce qu'ils sont venus chercher.
Gardes, faites passer des enregistrements de l'ancien Prime Sénateur en train de gémir et crier à l'aide au début de sa capture. Placez les dans la salle principale, au coeur du palais, ils penseront l'entendre et se dirigeront droit dans le guet-apens !


Le démon se mit à rire et les robots autour firent de même, imitant leur supérieur sans savoir pourquoi.
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flodevil
Empereur
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Nombre de messages : 366
Date d'inscription : 12/03/2005

MessageSujet: Re: A l'assaut du palais ...   Mar 17 Jan - 21:05

Mur après mur, couloir après couloir, Killiak et Tienn avaient erré dans les sous-sols du palais de NeXuS. Le petit garçon avait perdu de son entrain. L’affrontement qui avait eu lieu dans la cour l’avait apeuré, lui avait fait prendre conscience de la dangerosité de son périple. Ses jambes tressaillaient sous son faible poids, pourtant il serrait les dents et tentaient de ne pas rendre visible sa faiblesse . Son dos était trempé et la fraîcheur des souterrains le faisait claquer des dents bruyamment. Sa main commençait à s’ankyloser sur le poignard du sabre court de son père. Il le tenait contre son corps, essayant de se réchauffer contre la lame qui lui semblait tiède. En vérité , c’est l’image de son père qu’il voyait en le serrant . Il se rappelait tous les moments de joie qu’il avait connu. Les séances d’entraînement ou de jeu interminables ou son père devenait son meilleur ami ! L’air attendrie que Bad Max posait en regardant son fils était une lumière que Killiak gardait dans son cœur pour le guider dans les ténèbres. Il regarda Tienn un instant. Celle-ci avançait vaillamment , ni la poussière, ni le froid ne semblait fléchir le regard déterminé de la jeune femme. Qu’il l’admirait à ce moment là celle qui avait sut ravir le cœur de son père ! Lancé dans son sillon, il lui semblait que rien ne pourrait l’attendre, qu’ils allaient vite retrouver le Prime Sénateur et retourné tous dans leur palais !

Au détour d’un chemin, un gémissant effrayant glaça l’atmosphère . Killiak ne put ou plutôt ne voulut reconnaître l’émetteur de la plainte. Tienn se tourna vers elle en l’interrogeant du regard . Elle aussi avait perçut le cri et n’avait pu identifier avec certitude sa provenance. Le temps semblait figé, on aurait entendu une mouche volée mais toute vie avait semblé déserté ces couloirs, comme si le mal avait annihilés tout espoir de rédemption. Un nouveau cri retentit , la poitrine du jeune garçon se tendit, il n’avait plus aucun doute quand à la gorge qui avait enfanter un hurlement à ce point inhumain. Seul son père bien aimé pouvait en être l’auteur. D’un commun accord, sans même se consulter , les deux fuyards prirent la direction d’un cachot d’où semblait émerger les plaintes. Killiak retenait son souffle , redoutant et espérant de trouver le prime sénateur au bout du couloir. Un virage à gauche et il purent enfin apercevoir des raies de lumières s’insinuant sous une lourde porte en chêne massif...

L’enfant ralentit sa course. Un mauvais pressentiment l’oppressa un instant pendant qu’il constatait que la porte n’était pas du tout gardée !Il se dit qu’il était bien étrange qu’un prisonnier du calibre et de la force de son père soit aussi mal protégé . Pourtant le fait est que ren ne le séparait du cachot ! Une plainte cette fois plus étouffée se fit entendre pendant qu’une ombre vint un instant assombrir le couloir. Se pouvait il que son père soit torturé, blessé ou pire. Les larmes qu’il avait refoulé trop longtemps se déversèrent en torrent sur ses joues. Peur, tristesse, froid tout ce qu’il avait enduré rejaillissait dans un flots ininterrompue . Il dégaina son poignard de la main gauche en retrouvant ses esprits, en contenant son chagrin .Tienn vint se placer à coté de lui, elle aussi était visiblement très émue. Dans le noir, Killiak chercha la main de la jeune femme qui la serra avec force. A mi-voix, le petit garçon murmura :


-N’aie pas peur, nous allons le sauver, maman …

La porte s’ouvrit lentement, une intense lumière aveugla momentanément l’étrange commando .
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