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 Au bazar d'Ali Baba

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Zeila
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MessageSujet: Au bazar d'Ali Baba   Lun 25 Juil - 23:40

"Mais où peut bien ce cacher cette bâtisse ? Le plan que m'a donné Etoh pour la retrouver est complètement tordu ! Je n'y comprends rien..." Pensait Zeila à voix haute.

Cela faisait maintenant quelques heures qu'il était à la recherche d'un petit bâtiment, seulement voila, il s'était fait surprendre par la nuit et n'arrivait plus à s'orienter dans le quartier de Heber. Il tenait un petit bout de papier dans une main et un carton rempli d'objets dans l'autre.


"Sapristi, je suis déjà passer par ici ! Serais-je donc perdu ? Moi qui connaissait le chemin de traverse comme poche, je me serais égaré dans un tel endroit... C'est impensable !" Continuait-il de penser à haute voix.

Puis, il tourna dans une ruelle plus étroite, tourna encore dans une autre ruelle encore plus étroite et recommença ce rituel trois fois de suite, ce qui l'amena à retomber sur l'allée principale du quartier. Complètement déboussolé, il s'assit quelques secondes sur un tonneau positionné à l'entrée d'une sorte de magasin. Par chance, une petite lanterne éclairait la façade de la "boutique" et permettait par la même occasion à Zeila de consulter le petit bout de papier que lui avait laissé son frère.

Si on en croyait les indications données par le plan, Zeila ne devait pas être loin du lieu qu'il cherchait, mais le pauvre n’était pas doué lorsqu'il s'agissait de suivre un itinéraire.
Quelques minutes passèrent, et il se leva brusquement du tonneau d'où il était assis, il avait analysé méticuleusement les informations données par le plan et semblait avoir trouver la lumière. D'un mouvement rapide, il se retourna... Et, quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il aperçut la pancarte de la petite maison, elle ressemblait en tous points à quelque chose comme ça :





Dans cette pancarte, Zeila reconnut de suite le travail de son frère !
Il posa ensuite son paquet sur le tonneau sur lequel il était assis il y a encore quelques secondes, mais ne baissa pas sa garde pour autant et resta concentrer dans l'accomplissement de son périple. En effet, les indications présentes sur le petit bout de papier ne s'arrêtaient pas là... Il était question d'un code pour entrer dans le "bazar".

Il se plaça donc face à la porte d'entrée, qui était en fait un rideau, et dit haut et fort :

"César... Ouvre-toi !"
Là, un coup de vent balaya toute la place et fit virevolter le drap qui séparait Zeila de sa nouvelle acquisition.

"Tout simplement grandiose ! Cette mise en scène est bien digne des frères Lucky ! Pourvu que notre affaire roule bien..." Se dit-il tout en marchant vers son but.

Une fois à l'intérieur, il fut étonné par la richesse de la pièce, un peu comme quand on dit qu'un livre est riche en vocabulaire ou en imagination. En effet, des milliers d'objets étaient dispersés un peu partout, il y avait de tout et n'importe quoi : des livres, des parchemins, des bibelots en or et toutes sortes d'instrument à l'utilité parfois inutile.

Etoh était assis au milieu de tout ça, sur un siège qui ne ressemblait pas à grand chose, mais qui devait être d'un grand confort étant donné la texture moelleuse dont il était constitué, il buvait vraisemblablement du thé et semblait tout à son aise...
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Etoh
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Lun 25 Juil - 23:49

Etoh avait entendu un visiteur arriver. Il se retourna calmement et vit, tamisé dans l’ombre son frère Zeila les bras fatigués.

« Zeila ! Mon frère, cela fait quelque temps que je t’attend la peur au ventre, si un client venait à arriver, que lui aurai-je dis ?! Que c’était fermé probablement ! Mais rassure toi, ce bon vieux pouf et ce thé sont bien plus puissant que le pire des cauchemar ! »

Le frère cadet des deux, c’est à dire Etoh alla replacer un miroir tout en parlant en ne reprenant son souffle que très rarement.

« Ah ! Ce miroir des terres lointaines du chaos n’en finira pas de tomber à chaque fois que quelqu’un entre dans notre bazar. Je vais le clouer une bonne fois pour toute pour qu‘il nous donne la paix !
Que nous rapporte tu de si beau ? »
Etoh servi un verre de thé qu’il tendit à son frère, tandis qu’un instant après il était plongé dans le carton laissé dehors par Zeila !

« Fourchette…couteau…lampes…statues…poupée.… OOOh ! Ce portrait ! C’est donc lui, le chat multicolor de pegila la sorcière ! Dieu ce qu’il est mignon ! Je ne m’étonne pas que tu l’aimes beaucoup toi aussi !
Tu as du faire des brocantes pour nous dégotter tous ces beaux objets, nous en tirerons un bon prix une fois remis à neuf. »


Il se faisait tard sur le quartier de Hébert et une musique baroque portait sur la boutique, les cithares et fluttes offraient un joli son. Dans la théière, seul les feuilles de menthes humides restaient (les Lucky sont de vrais accrocs) tandis que la chaleur habituelle commençait à tomber. Il était temps d’arroser la plante.

« Le temps se rafraîchit on dirait, les nuages sont tourmentés, je ne serait pas surpris si le ciel nous jouait un de ses air de tempête. Je vais arroser la plante »

Etoh monta sur le toit pour voir jusqu’ou cet eucalyptus menthatus avait grimpé depuis son installation il y a deux jours. Il atteignait maintenant la fenêtre du grenier.
Il revint ensuite un arrosoir métallique à la mains :
« Il s’est habitué au climat...Il n’a pas encore d’épine...Les pousses sont comestibles...Il fera du bon thé ! » Etoh versa la moitié de son arrosoir sur les dalles aux lieu des racines, fière à lui même et à ses gestes maladroit.
Etoh rentra dans le bazar par la fenêtre (cela était plus court) et il alluma un épisode des castors flingués, série culte chez eux. Ils aimaient savourer la simplicité des blagues à daguette et norbert.
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chaos-spirits
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Mar 26 Juil - 1:18

Chaos-spirit qui avait promis à Etoh de passer à sa nouvelle boutique une fois celle ci ouverte n’en finissait toujours pas de tourner en rond.
« Je ne comprend pas, Etoh était pourtant passé par ici il y a deux jours… »en effet Chaos-spirit avait accompagné son ami dans son bazar il y a de cela deux jours mais sa mémoire lui jouait décidément encore un vilain tour et il ne se rappelait plus de l'itinéraire.
Le ciel commençait à noircir, et Chaos-spirit finit par admettre qu’il était perdu. Il se décida à demander son chemin.

« Excusez moi Madame pourriez vous m’indiquez le chemin à prendre pour rejoindre le bazar d'Ali Baba ? »
la dame se retourna puis dit : « Bien le bonjour jeune homme. Le bazar d'Ali Baba ? il se trouve deux rues plus loin sur l’avenue principale mais c’est une petite boutique, faites attention vous pourriez la manquer. »
Enfin après une longue marche dans le quartier Heber, il arriva devant la boutique où une immense pancarte joliment décorée ornait cette petite baraque.
« Et bien, me voici arrivé à destination », soupira Chaos-spirit fatigué par sa marche et par l’heure tardive.
Arrivé devant le rideau faisant office de porte, Chaos-spirit soupira de nouveau car il n’arrivait pas à franchir le rideau, scellé par je ne sait quelle force, mais voyant de la lumière il se décida à appeler son ami.

« ETOH , cria-t-il, je n’arrive pas à entrer, ouvre moi ! »
Son ami vint et prononça une formule qui fit virevolter le rideau et lui permis de rentrer. A peine entré, il fut étonné par le nombre d’objet qui étaient disposés sur les étagères ; la plupart des objet exposés lui était étrangers, certains étaient beaux, d’autres laids et il y en avaient certains dont il ne put définir l’usage tant ils étaient farfelus.
Mais, enfin arrivé il salua Zeila et félicita son ami pour la décoration de l’endroit qui, quelques jours plus tôt ne ressemblait à rien et il accepta bien volontiers quand Etoh lui proposa un peu de thé.
Enfin il s’assit sur des poufs extenué par sa balade dans le quartier Heber et regarda le troisième épisode de leur dessin animé favori qui venait de débuter.
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Zeila
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Mer 27 Juil - 0:16

"Je vois que tu as pris toutes les précautions avant mon arrivée, nous ne manquerons jamais de thé avec cet eucalyptus menthatus, je te félicite pour cette trouvaille !" Dit Zeila à son frangin tout en admirant la grandeur de l'arbre qui trônait dans la pièce, celui-ci était tellement grand qu'il avait été nécessaire de faire un trou dans le toit pour que son épanouissement ne soit pas entravé.

Zeila se mit à son aise en s'asseyant sur un de ces fameux poufs, et déclara :
"Ces sièges n'ont l'air de rien, mais qu'est-ce qu'ils sont confortables ! On se croirait assis dans un nuage...". Il se mit à rêvasser quelques instants, pensant à son ancienne boutique qui s'appelait "Chez Aziel" et qui avait trouvé refuge au Chemin de Traverse. Il ressortit de cette pensée légèrement nostalgique du passé, ce qui n'était pas très rare lorsqu'on le connaissait bien.

Mais ce sentiment ne dura qu'un court instant, car déjà les âneries des castors flingués le mettaient dans un état de bien être général. La relation Norbert/Daguette avait de quoi réconforter n'importe quel chagrin tant elle était originale. Qui aurait pensé que ces deux créatures dormaient dans des lits super-posés et que Daguette ne cessait de ronfler pendant son sommeil... Ce qui avait pour conséquence d'irriter un poil le moral de Zeila, euh non de Norbert !

Le troisième et dernier épisode de la soirée n'allait pas tarder à commencer, les frères Lucky l'attendaient avec impatience, car il mettrait fin à la question de savoir qui était le plus grand des deux...

Mais soudain, quelqu'un appela au dehors, cette personne ne connaissait visiblement pas la formule pour entrer ! Malheur à ceux qui ne la connaissaient pas, ils se heurteraient à un mur à chaque fois qu'ils tenteraient une approche de cette mystérieuse caverne.
Dans sa grande amabilité, Etoh alla ouvrir à cet individu qui demandait à entrer... Surprise ! C'était le dénommé Chaos-Spirit, un ami de longue date d'Etoh, mais Zeila ne l'avait même pas reconnu tant il était absorbé par les publicités qui précédaient le troisième épisode des castors flingués.

Lorsque l'invité vint le saluer, il, surpris, s'exclama :
"Oh, mais c'est toi Kakou !" Et il lui murmura : "Je peux t'appeler Kakou hein ? Parce que Chaos-Spirit, c'est trop impersonnel à mon goût. "Kakou", ça fait plus familial, et comme je pense que tu risques de passer de longs moments en notre compagnie dans ce bazar, c'est mieux de se nommer tout de suite par ce qu'il y a de plus simple et de plus convivial !" Puis, il reprit à voix haute : "Allez, vient donc t'asseoir sur ce pouf et regarde avec nous le troisième épisode des castors flingués qui ne va pas tarder à commencer."

Ensuite, il se tourna vers son frère et lui fit un gros clin d’œil, comme pour lui dire : "Bien joué pour nous avoir amener du monde !"

C'est ainsi que Zeila s'endormit devant le TirVitreur, sur un pouf des plus confortables, en bonne compagnie et de bonne humeur. Etoh avait sûrement glissé un somnifère dans son thé pour éviter que Norbert se plaigne des ronflements de Daguette... De cette façon, il n'en entendrait aucun et toute inculpation n'aurait plus lieu d'être !

Quelqu'un venait d'éteindre la lanterne, comme pour laisser libre place au ciel étoilé qui sévissait ce soir là. Que nous réserverait la suite de cette nuit ?
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chaos-spirits
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Mer 27 Juil - 1:46

En s'asseyant sur son pouf Chaos-spirit repensait au surnom dont l'avait attifé Zeila. Dans son enfance on lui avait souvent donné des surnoms idiots et sans-interêt mais celui de Zeila était d'une telle originalité qu'il chercha sa signification pendant une bonne partie du troisième épisode des castors flingués.

Puis d'un coup Chaos-spirit, se tournant vers Zeila, dit:
"tu peux aussi m'appeler Taal, c'est mon prénom mais cela fait bien longtemps que personne ne m'a plus appelé comme cela. J'ai préféré me faire connaître sous le nom de Chaos-spirit dans la galaxie pour que mes ennemis frémissent rien qu'a entendre mon nom, mais nous sommes entre amis alors appelle moi par mon prénom."Zeila était tellement plongé dans l'épisode, que Taal cru qu'il ne fit pas attention.

L'épisode se finit en éclat de rire pour les trois empereurs tant les bouffonneries des castors étaient risibles, et Taal, l'épisode achevé, commença à déguster son thé, qui malgré qu'il eut eu le temps de refroidir pendant l'épisode, restait encore fort chaud.
Une fois celui ci finit, il s'adressa à Etoh:
"décidément ton thé est délicieux Etoh, je pourrait en boire tous les jours tant il a plut à mes papilles gustatives."

La nuit commençait à être bien avancée, l'ambiance devenait relachée et Zeila commençait déjà à s'endormir et Etoh restait songeur, "sûrement pense t'il à améliorer encore la décoration de sa boutique", se dit Taal.

Taal alla donc grimper sur le toit de la boutique pour comtempler le magnifique Eucalyptus Mentalus et fut surpris quand il vit que le ciel s'était dégagé pour laisser place à un superbe ciel étoilé. Puis il fut surpris par l'agitation qui regnait encore dans la ville malgré cette heure tardive. Soudain un voyageur attira l'attention de Taal, car il semblait se diriger vers la boutique.

Il redescendit du toit à toute vitesse puis demanda aux frères:
"Attendez vous encore la visite de quelqu'un? Car un voyageur se dirige vers la boutique!"
Il tira Zeila de sa somnolence mais les deux frères avaient décidement l'air surpris de cette visite tardive.

[hrp]Petit Edit[/hrp]
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Etoh
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Jeu 28 Juil - 0:26

Un lit, Etoh était dans un lit. Il dormait paisiblement dans le calme d’une chambre tapissée d’un papier peint rose bonbon, des bonbecs, il y en avait beaucoup, un peu partout, sur le sol, les murs et le plafond. Dans cette pièce se dessinait cinq lignes noires, qui ne semblait pas connaître les lois de la géométrie dans l’espace. Aucun angle ne correspondait avec les coins des murs et du sols.
Cela sentait la poussière, l’ancien, mais cela n’empêchait pas Etoh de dormir et même de ronfler.
Il ronflait d’un bruit titanesque qui était à la limite du satirique.
Aucun bruit, rien ne venait bousculer la sieste de notre dormeur.

Soudain, un bruit se fit entendre, peut être un entrechoquement de verre. Puis un rire, un rire, autant cauchemardesque que hilarant. Mais ce couinement était gigantesque si bien qu’il résonna dans la chambre aux bonbons pendant un long moment !
Etoh sursauta ! Son rêve était finit. Il était maintenant dans sa chambre aux lignes noires qui étaient géométriquement sans logique apparente. Il mis ses chaussons…ses vêtements. Il allait ouvrir la porte pour aller déjeuner lorsqu’il pensa qu’il avait réalisa qu’il avait oublié de mettre son bas de pyjama. Il fit donc demi-tour et se trouva donc face au mur derrière son lit où était installé un gigantesque miroir.

Par un simple regard dans ce miroir, Etoh était maintenant un troll ! Il se tourna vers un autre endroit où il apparaissait sous forme féminine ! Les lignes noirs séparaient les visions de lui même. Il se vit ensuite sous l’apparence d’un panda…!
Son visage était marqué d’une terreur si marquante que l’on l’aurait cru rider à jamais !
Son esprit ne devait plus penser que pour et à une idée : Quand se rêve va t-il finir !!!


« headen shooser ravive vos chaussure de la pointe au talons sans laisser de trace.
Tentez la simplicité et adoptez notre cirage headen shooser !! »


Telle fut la phrase qui sortit Etoh sa vision d’horreur.
Etoh sortit les yeux de ce kaléidoscope et vit Zeila et Taal tasses à la mains…


« Le bazar !!! Quel plaisir de retrouver le bazar !!! Hum…
Taal, tu as un rire du tonnerre… Tu réveillerai un éléphant endormi !
Zeila, ou as tu dégotté ce kaléidoscope de la terreur… ? Ce doit encore être un de ces gadget dont raffolent les enfants des planètes envahies par le chaos ! »


Sur l’étagère où était posé le kaléidoscope, on pouvait voir une petite plaque métallise où figuraient quelques mots encore lisibles…

« Kaléidoscope à 5 miroirs…
Interdit aux moins de 15 ans, déforme vos peurs et vos angoisses…à utiliser avec précaution. »

Etoh était rassuré, il ne ronflait pas et n’habitait pas une maison pleine de bonbons avec du papier peint rose bonbon.
Il plaça l’objet du diable bien en évidence pour qu’un passant non-avertis l’achète (il prit soin de jeter la plaquette par l’occasion).
Sur son front on voyait de la sueur et son teint était pâle. Tout ce dont il rêvait maintenant c’était d’un thé « maison » et d’un pouf, le plus moelleux possible…


Dernière édition par le Jeu 28 Juil - 2:18, édité 1 fois
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Tilias
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Jeu 28 Juil - 1:42

La nuit était tombée et pourtant il n’avait pas sommeil… Il se baladait au milieu des rues du quartier d’Heber dans le but de retrouver une boutique qui d’après son ami l’empereur Etoh, un des propriétaires de celle-ci, lui permettrait de trouver de nombreux objets intéressant ainsi s’il le souhaitait de se débarrasser de ce qui l’encombrait…

Il avait dans ses mains un petit carton contenant un objet en bois qui se composait d’un bâton et d’une boule tous deux fixés par une solide ficelle… Cadeau de l’empereur Kaleok dont il ne trouva jamais l’utilité ni la manière dont on pouvait bien s’en servir…


« Un bilboquet » marmonnait il tout en observant l’objet au fond de son carton.« Pourquoi diable m’a-t-il offert cet objet sans m’en donnait le mode d’emploi !!

Je me souviens encore de ses paroles : Prend donc cette objet tu pourras passer tout l’hiver sans t’ennuyer une seule seconde !!....

Ca je le confirme !! J’ai passé tout mon hiver et la moitié de mon printemps à chercher à quoi pouvait bien servir cet objet… Mais sans résultat !

Il observa tout autour de lui tout en ronchonnant :

Mais où est donc cette foutu battisse !

Il aperçu un peu plus loin un homme sur un toit qui observait une étrange plante qui sortait de la maison par la toiture…

Que fait donc cet homme à une heure si tardive et qu’est ce donc que cette étrange plante… Allons voir cela de plus prêt !

Il s’avança alors à pas soutenu ver le bâtiment tout en observant l’homme qui maintenant donnait l’impression de regarder en sa direction !...

L’homme fit un bon et descendit rapidement par l’échelle afin de retourner dans la maison…


Bien étrange le comportement de ce jeune homme… Il baissa son regard ver l’enseigne de la boutique et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il se rendit compte qu’il s’agissait du magasin qu’il cherchait depuis des heures…

Il avança d’un pas joyeux ver l’entrée et se cogna violemment sur ce qui aurait du être un rideau de tissu…

Qu’est ce donc que cette sorcellerie !!

Il fit un pas en arrière afin de mieux observer ce rideau…

Après quelques secondes de réflexion et sans trouver le moyen de passer ce fin rideau de tissus il décida d’appeler :

Et HO !!! Y’a Quelqu’un ?!!

Il entendit quelqu'un se raprocher rapidement et marmonner une phrase simple qu'il ne réussi pas a comprendre, le rideau alors s'assoupli et un visage qu'il connaissait très bien apparu... Sans aucun doute c'était bien l'empereur Etoh qui était venu lui ouvrir…

Il lui fit d’un geste signe d’entrer et de prendre place auprès de ses camarades déjà présent… Il ne connaissait personne et se contenta d’un simple salut…

L’empereur Tilias n’avait que très peu l’habitude de voir d’autre gens et se contentait bien souvent de ne communiquer ver les personnes extérieur du Zéphyr que par messages protocolaires…

Il s’installa sur un pouf toujours avec sa boite à la main qu'il posa a ses pieds afin de prendre la tasse de thé que lui tendait Etoh…


Merci... dit-il en chuchotant de peur de déranger les autres…
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flodevil
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Ven 29 Juil - 2:31

Il y a longtemps, très longtemps,
dans une très lointaine galaxie...




Indiana Gob marchait dans la jungle tropicale et humide depuis déjà plusieurs heures. La saison de la mousson allait bientôt arriver et déjà la moiteur des lieux était intenable. Indiana se frayait un chemin à coup de machette dans cette forêt verte enchanteresse. L' aventurier était tout simplement trempé que se soit par l' humidité ambiante que par les efforts violents auxquels il consentait Ses grands gestes coupants, créaient en ces lieux une telles agitation que des nuées de volatiles écarlates s' envolaient, fuyant à tire d' ailes devant la lame acérée! Le craquement des feuilles n'étaient ponctués que par le cris de singes qui du haut de leur perchoir sylvestre semblaient avertir tous les habitants de la forêt de l' imminence du danger ! En fait, il y avait un autre bruit qui troublait le calme de l'endroit. C'était celui des suspenseurs du galofar cabriolet qui roulait sur la route juste à coté de l 'aventurier et dans lequel se trouvait: Nigel le bibliothécaire de l'université de Sénata, Le baron Sâh Von Hète et enfin une plantureuse femme blonde qui se prénommait Jessika! Les quatre aventuriers étaient à la recherche d'un trésor enfoui depuis des milliers d'années!

Il y a de cela quelques semaines, le richissime baron avait contacté la bibliothèque de Sénata pour faire expertiser un vieux parchemin qu' il avait trouvé sur sa planète de Gandetoile Hète, par hasard, au fond d'un puits, lui même caché dans une crypte, au plus profond d'un monastère dans une vallée reculée d' une des régions les moins peuplées du pays. Au bout de passionnantes heures d' analyse, Nigel avait trouvé qu' il s'agissait en fait d'une carte Michelinne qui indiquait l'emplacement d'un objet merveilleux ! Ce fantastique trésor, fruit d'une civilisation aux moeurs anciens et oubliés, aurait assurément sa place dans tous les plus grands musées du monde et Indiana Gob n'avait pas hésité à se lancer corps et bien dans sa recherche ! La secrétaire, elle, s' était retrouvé là pour amener une touche féminine à l' équipage et ses attributs pectoraux avaient pour but de toucher le public des 15-35 ans!

Nos héros, donc , se dirigeaient en direction d'un vieux temple! Les indigènes locaux avaient expliqués que ce temple était dédié à leur dieu ultime le grand Igévé! Ce dieu était celui de l' ennuie et des lois strictes ! Il était représenté le plus souvent sous la forme d'un cafard avec deux pinces de crustacés. Le tableau était peu engageant pourtant les quatre fantastiques avaient décidés de partir à l' assaut du lieu sacré. Tout semblait perdu et surtout le Grand Indiana Gob. Malgrès sa boussole, le plan, son ordinateur portable numérique et un satellite géostationnaire, il n' avait pu trouver ce temple. C'est alors que Britney eu une révélation comme seule une blonde peut l' avoir. Elle poussa un petit cri et pointa un signe du doigt. Au bord de la route, énorme et en lettres rouges sang, trônait un panneau avec écrit :


--------------------------------\
I********************\
I***ENTREE DU TEMPLE***\
I*********35 OR*******/
I********************/
-------------------------------/

De joie, Indiana Gob jeta sa machette en l' air. Celle-ci décrivit une parabole tout en tournoyant sur elle même. Puis, elle se figea dans la poitrine de Pamela, déchirant la poche de silicone qui gonflait les attributs mammaires du meuble. La pression du choc fut telle que la moitié inférieur du tronc de la belle se sépara de la partie supérieur. Bientôt, de une Hillary, on en avait deux! Atristé par sa maladresse, Gob décida d'enterrer là les restes de la malheureuse et de planter son campement pour la nuit.



Le lendemain matin, ou plutot devrais-je dire, le lendemain midi, après une bonne grasse matiné, les Troy héros restants se mirent en marche en direction du temple. Après avoir payer leur entrées à la caisse. Il purent enfin commencer l'exploration à proprement dit. Rien dans leur parchemin ne leur indiquait un chemin précis à prendre. Néanmoins, Indiana avait choisit de remonter une piste qui était constituer de morceau de pain semé à intervalle régulier. Après avoir éviter les trappes,les fléchettes empoisonnées,les modérateurs incompétents ou les fosses remplies de serpents, il arrivèrent dans une large salle circulaire. Sur le mur, à coté de la porte d'entrée, on avait une petite affichette ou il était marqué : Salle du trésor. Effectivement, la pièce était remplie d'or étincelant, d'argent brillant, de rubis rouges sangs et de diamants plus pur que la neige immaculée. Nigel , le bibliothécaire n'en pouvait plus! Il s' avanca pour toucher de sa main toutes ces richesses. Alors qu'il était en train de s'ensevelir sous une pluie de piécettes, un coup de blaster retentit. Le corps du bibliothèque s' affaissa et son sang se mit à souiller le métal précieux.


Le baron tenait dans ses mains une arme encore fumante d'avoir délivré la mort. Sans même penser à ce qu'il allait se passer, Indiana avait plongé sous une table en titane massif! L' aventurier entendait les tirs fusés autour de lui. Des vases plusieurs fois millénaires, des plats de terres cuites éclataient sous les assauts brûlants de la technologie. La situation était critique néanmoins, Gob voyait la lumière du fond des ténèbres. Une idée était en train de germer dans son esprit. Mieux que cela elle se développait pour devenir aussi consistante qu'un baobab ! Si avec son fouet, il parvenait à donner un mouvement de balancier suffisant au lustre de la salle, celui ci pourrait faire gicler une goutte de cire de bougies sur un miroir. Lequel se déséquilibrerait et tomberait, emportant avec lui un vase dans sa chute. Si cette jarre ne se briserait pas elle roulerait jusqu'à une des lances qui entourant la porte d'entrée, la déséquilibrerait. Le Baron ne pourrait pas échapper à ces attaques.

Pourtant, Indiana Gob sortit simplement son lazer de sa ceinture et émis un rayon juste entre les deux yeux du Baron. Le sillon fumant qui traversait la tête de l' aristocrate ne laissait aucun doute sur son état... Gob se rapprocha du centre de la salle et sur le pied d' estal vis le trésor pour lequel les trois hommes étaient morts!





Bourbier
jour: aujourd'hui
heure: maintenant





Indiana Gob avait besoin de liquide, il aurait facilement pu aller dans une taverne pour se désaltérer mais une feinte sémantique faisait qu'il manquait d' argent. Il avais donc décider de revendre l'objet magistral, merveilleux voir roccosifredien qu'il avait acquis au péril de sa vie. Le seul endroit sur Sénata où il pourrait baratiner els gérants pour en tirer de quoi réparer sa cafetière était sans aucun doute le bazar d' Ali Baba ! Fouillant au fond de sa poche, entre un sapin de noël et un vieux PlayBoille, il retrouva le plan que les Frères Lucky lui avaient donné.

Déjouer le labyrinthe de Hébert était un challenge très facile pour celui qui avait vaincu la jungle la plus dense! Le lendemain, après avoir passé toute la nuit à la cherhcer,Gob trouva enfin l' échoppe. Malheureusement, pour lui, les frères, malchanceux (attention à pas vous étouffer devant ce jeu de mot) , avaient oublié de lui donner le mot de passe. Gob en essaya donc quelques un au hasard



Au lit Baba au rhum!
La ferme Brutus.
Les chauchette de l'archiducheche sont chesse arcichesse!

Bordel, vous m' ouvrez ou je défonce le drap !!!


S' emparant d'une hache qui traversait hors des clous et n'avait rien demandé, il se mit en position prêt à lâcher son coup. On ne l' avait pas surnommé le Bûcheron dodendron pour rien !
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Zeila
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Sam 30 Juil - 0:32

A peine l'empereur Tilias arrivé dans l'humble bâtisse des frères Lucky que Zeila avait déjà les yeux rivés sur la boîte que ce même "voyageur" (car tout membre du Zephyr qui se respecte a une part de voyageur en lui) venait de poser à ses pieds. Zeila se mordait les lèvres en pensant à ce que pouvait contenir cet emballage en carton. Trop intrigué par le contenu de la chose, il engagea la parole avec l'invité :

"Bonjour à toi voyageur bercé par les tumultes de l'air pur !
Quel bon vent t'amène donc ici ?" Zeila ne le fit pas remarquer, mais il était fier de son jeu de mot qu'il avait mit tant de temps à concevoir dans son esprit avant de prendre la parole.
"Sache que les amis de ma famille (Lucky's family) sont mes amis aussi et que par conséquent ils peuvent se considérer comme chez eux ici. Tu t'appelles Tilias à ce qu'Etoh m'a dit ; moi c'est Zeila... Ou Norbert comme tu préfères... Et je suis ravi de faire ta connaissance !"

Puis, Zeila pencha son regard sur la caisse que Tilias avait transporté jusqu'ici et qu'il n'avait pas encore présenté. D'un air intéressé, le plus âgé des frères Lucky dit : "J'aimerais me montrer plus patient, mais je ne peux pas ! Qu'y a-t-il donc dans cette boîte que tu as amenée ici avec toi ? J'espère que c'est un objet intriguant que nous pourrons t'acheter ou te troquer. Allez, ne soit pas timide et dévoile-nous ton trésor..."

Soudain, alors que Zeila n'avait pas fini sa phrase (enfin si, il l'avait fini juste à temps, mais son élan lui ne s'était pas arrêté), les beuglements suivants se firent entendre au dehors :
"Au lit Baba au rhum!
La ferme Brutus.
Les chauchette de l'archiducheche sont chesse arcichesse!

Bordel, vous m’ ouvrez ou je défonce le drap !!!"

Légèrement énervé, Zeila mit un nez derrière le rideau pour étudier la race de l'animal qui pouvait siégeait à l'entrée du bazar. Lorsqu’il aperçut le célèbre explorateur Indiana Gob, il chassa toutes les mauvaises pensées qui avaient traversé son cerveau deux secondes auparavant, et déclara de vive voix : "Mais entrez donc mon cher ami... Excusez-moi de vous avoir fait attendre dehors sous ce soleil de plomb."
Zeila s'excusait en réalité implicitement des pensées déplacées qu'il avait eues à l'écoute des appels de l'invité de marque. Et, il ne manqua pas par la même occasion de s'apercevoir qu'Indiana Gob transportait un chargement des plus intéressants.
"Mais dites-moi voir ce que vous portez là. Allez, déchargez-vous de tout ça ici, vous serez plus à l'aise pour trafiquer avec nous."

Il n'y avait plus un paquet à découvrir, mais deux ! Zeila était aux anges et ne négligea donc aucun détail, pour ce faire il s'exclama : "Etoh, un verre de thé pour notre client s'il te plaît ! Et Taal, apporte-nous le meilleur des poufs que tu trouveras au grenier, fais bien attention en le choisissant, car il va accueillir le postérieur d'un invité de classe !"

Deux clins œil venaient de partir en direction d'Etoh et de Taal, clins d’œils qui avaient la signification suivante : "Y a une affaire à conclure les amis, alors au travail !"
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Etoh
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Dim 31 Juil - 1:58

Une affaire...
Pour quoi faire ?...
Gagner de l'argent ?...
Peut être bien…Peut être pas…


Etoh n’avait pas du tout l’air enthousiasmé à cette idée, d'autant plus qu'il n'avait pas fini sa tisane (à la menthe bien sur). Il prit un cigare, et, tel rastapopulos il l'alluma, protégeant de sa mains le moindre courant d'air pouvant lui faire rater la manœuvre.
A vrai dire, cette allure de mafieux ne lui convenait pas, Etoh n’est pas de ceux qui prennent garde à leur allure, coupe de cheveux ou plis sur leur vêtement. Il avait les même chaussure depuis deux ans et des vêtement peu coûteux certes mais chère à ses yeux.
Mais ce jour-ci, il avait pris ce cigare et ce regard de sérénité… Il donnait l’impression de lire toutes les pensées de chacun, la clairvoyance n’avait pourtant jamais été prouvé cliniquement chez son peuple.

Il y avait Tilias son chère ami dans la salle, un compatriote des vents paisible du Zéphyr. Etoh avait pris un grand soin à saluer son ami et l’avait remercier d’être passer par cette boutique.
Toujours avec son air si inhabituel, Etoh demanda à Tilias de lui montrer quel était l’objet qui faisait l’affaire de sa visite.
Il regarda l’objet en question…l’examina sous toutes ses formes, le toucha, le testa.
Cet objet semblait l’intriguer au plus au point et parfois, une pointe de peur pouvait de lire sur son visage.
Puis après une trentaine de seconde, après avoir fini son cigare, il monta sur une table et s’écria haut et fort, perdant tout style et toute allure :


« Un bilboquet en bois de Séraphex, avec une corde en peau de condor de la fournaise ! Sans parler de cette boule au bout, elle est magnifique ! Une ligne parfaite, une pureté hors du communs ! Cela devait être du Nacre ! C’est donc ça… c’était bien l’authentique bilboquet légendaire…
Mais où diable as tu trouvé cette merveille datée de la guerre d’usure comme on l’appelle de nos jours… Cette fameuse guerre entre deux patrie acharnée…(il est important de rappeler que cette guerre opposait jadis les partisans du chaos, les âmes chaotiques contre les serviteurs des arts martiaux, les kishins !).

Zeila, tu y as participé ! Tu dois forcément te souvenir de ce noms. Mais… tu dois aussi te souvenir de cet objet de terreur. Laissez moi vous compter l’histoire de ce bilboquet légendaire !


Etoh gesticulait dans ton les sens tellement son excitation à l’idée de tenir en sa mains cet objet était grande.

A l’époque, peu de temps après que le conflit ait été déclenché les Kishins, en mauvaise posture, faiblissait devant les courageux guerrier chaotiques.
Leur art de la guerre spatiale était vraiment magnifique mais la tuerie des Ames du chaos, de zeila et ro!!mop$ était bien plus efficace. Au lieu de blesser, ils tuaient !

Les Chefs de l’armée des Kishins décidèrent de réunirent le conseil afin de discuter des résolution à prendre. De cette Réunion, résultait désormais une grande menace. Cette décision allait causer la perte de tellement de guerrier maléfiques !
Les Kishins forcèrent Rhenin à combattre à leur coté, un héros qui ne souhaitait plus guerroyer depuis des décennies, « son temps ne devait plus servir la destruction » disait -il. Mais par une pression exercée sur ses proches, Rhenin se dirigeait vers le champs de bataille.
Arrivée face à la flotte ennemie, il sortit de sa poche un objet… Un bilboquet ! A l’aide de ce jouet, qu’il enchantait, manipulait à la perfection, il détruisait les vaisseaux ennemies en quelques gestes.
La boule au bout de ce fil était synonyme de terreur pour les ennemies. Ce héros se donna jadis la mort un peu plus tard, comprenant que sa femme et son fils avait été tué par sa patrie au lieu de les kidnapper, sa raison de vivre n’existait plus, il ne resta de lui bientôt plus que ce bilboquet… Son existence se terminait ici.
Cet objet de destruction avait été nommé le Bilboquet Rhenin…

Zeila doit sûrement très bien s’en souvenir. Mais mon chère Tilias, nous te le prenons pour 1200 or ! Je suis prêt à doubler s’il le faut !
Je me demande bien ou tu as pu te procurer cette objet… ! »

Après ce temps d’agitation, Etoh était calme. Il remit le fameux objet dans les mains de Tilias attendant de connaître la fin des négociation, il alla chercher un tapis dans l’arrière boutique pour s’assoire au sol. Tous les Poufs étant pris.

Etoh avait également été agréablement surpris par la venue de Indiana Gob, un membre de la douce organisation qu’est le Zéphyr.


« Mon chère ami ! Quelle joie de te voir en ce lieu … que t’étais prêt à détruire espèce de brute !
Je serai curieux de connaître la nature d l’objet qui t’amène ici !
Nous sommes des commerçants, rassure toi, si cette objet a un quleconque atout, il sera notre dans très peu de temps ! Parole de chanceux ! »


Puis Etoh alla chuchoter quelques brides à l’oreille de son frère : Je te laisse t’occuper du Zéphyrien Gob, je vais tenter de négocier ce magnifique bilboquet…

Puis Etoh alla discuter avec son ami Tilias de cette légende…

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Tilias
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Lun 1 Aoû - 23:49

L’empereur Tilias était resté assis sur son pouf si confortable tout en écoutant, comme un enfant qui écoute les grandes aventures narrées par son grand père, l’histoire que l’empereur Etoh racontait. Il du éviter à plusieurs reprises la boule du bilboquet que Etoh faisait voler par ces grands gestes descriptifs. Il ne quittait pas des yeux cet objet qui en un instant était passé du stade d’objet commun sans valeur en un bilboquet légendaire…

Lorsqu’il pris connaissance du prix qu’il pouvait tirer de cet objet il se rappela que ceci était un cadeau de l’empereur Kaleok… Il pris en main le bilboquet que l’empereur Etoh lui rendait et l’observa tandis qu’ Etoh s’éloignait dans l’arrière boutique… Il en profita pour saluer d’un geste de tête son camarade Indiana Gob qui s’était joint à nous…

Etoh revint avec un tapis et s’installa auprès de Tilias…


Ce que vous venez de me raconter est extraordinaire, je n’aurais jamais cru que cet objet avait une telle histoire et vous m’excuserez de ne pas prendre une décisions aujourd’hui, je me sent dans l’obligation de raconter tout ceci à l’empereur Kaleok avant de vous confier cet objet…

L’empereur remis l’objet dans son carton avec soin et pris sa tasse de thé pour la finir d’un trait…

Je prend congé de vous et reviendrais bientôt afin de vous donner ma réponse…

Il se leva et s’avança vers ce rideau qui paraissait de nouveau dur comme rock et se tourna ver Etoh…
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flodevil
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Mar 2 Aoû - 16:31

Indiana Gob avait caché sa hache de façon à ce que Zeila ne la voie pas, les colères de l' empereur de Cosa Notra était assez réputés et avoir à les essuyer n'étaient pas de tout repos! Il l' avait laissé tombé derrière lui mais dans sa chute, l'outil lui était entré dans le pied. Un geyser de sang avait repeint le mur de la taverne des Templiers juste en face. C'est donc en cul de jatte qu' Indiana franchit le seuil de la taverne d' Ali Baba!
Il salua les quelques empereurs présents qu'il côtoyait au zéphyr.

Soudain, il eut un flash. La collection de pouf des frères Lucky venait d'entrer dans son champ de vision. De toutes formes, tailles, molesses, ces poufs formaient vraiment le saint graal qu' Indiana avait cherché pendant tant d' aventures! Plutôt que l' or et le luxe, c'était la simplicité qui recelait les plus beaux secrets. Des poufs, Indiana en avait et plusieurs, qu'elles soient blondes, brunes, à fortes poitrines ou en forme de planche à repasser mais jamais il ne leur avait donné cette utilité! S'asseoir sur une pouf était une position que cette explorateur de l' amour n'avait jamais essayé. Délaissant ce trésor dantesque, Gob sortit de sa poche le paquet qu'il avait ramené de ses aventures et le posa sur la table que lui avait indiqué Zeila. Les regards des personnes présentes devaient à présent converger vers le frêle paquet de Gob . Ce dernier, fin metteur en scène, avait préparé un discours, pensant qu'un ton emphatique ferais un peu plus monter la cote de l'objet.





En tant qu' antiquaire averti, je ne vais pas vous vanter licencieusement les qualités d'un tel objet! Dès que vous saurez de quoi il s'agit , sa valeur vous sautera aux yeux bien rapidement. Néanmoins, je tiens à attirer votre attention sur un point historique des plus important! Ce livre que je vais vous présenter a passé inaperçu à sa parution et loin de la folie actuelle qui entoure se produit et seul quelques exemplaires ont pu être écoulés. Ils ont plus précisément été vendu au nombre de 111!
Une centaine a été acheté par la mère elle-même de l'auteur et à part la suite avoué s'en etre servi comme combustible. 8 autres ont été la cause de guerres des plus meurtrière. Des puissances incommensurables désirent et sont prêts à tuer père et mère pour ne serais-ce que contempler cet objet. Ce livre lorsqu'on l'a en sa possession donne sans efforts argent, gloire, femmes. Ces 8 guerres pourtant ne se sont soldés que par la destruction des volumes maudits.

Un exemplaire est conservé précieusement dans la bibliothèque de Sénata, dans la section la plus protégée, au fin fond d'un coffre fort, derrière un labyrinthe de glace, un train fantôme et un grand 8. Enfin , on raconte que le dernier est le livre de chevet du Grand Sénateur lui-même!
Messieurs, j'ai l'honneur de vous dévoiler ici la cause des plus grandes guerres de cette galaxie. Le livre responsable de milliards de mort! Le livre qui serait choisit par n'importe quel esprit éclairé si il ne devait en garder qu'un. Messieurs, voici LE LIVRE:



Lentement et précautionneusement, il déroula le fin drap de lin virginal qui entourait l'ouvrage. De petit format et pas trop épais, le livre avait été écorné par de trop nombreuses lectures. Des taches noirâtres marquaient les traces du passage du temps qui inexaurablement attaquait ce livre d' exception. D'un ton clair, sur le devant du livre, on voyait un dessin sylvestre. Un paysage de forêt et de lac surmonté d'un titre rouge qui fit frémir Gob, bien qu'il l' ait déjà lu plusieurs fois:


Les Castors Flingués MAG Numéro 1
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Zeila
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Mar 9 Aoû - 16:13

Quelques secondes après avoir admiré le "Mag numéro 1 des Castors Flingués" apporté par Indiana Gob, Zeila monta en hâte au grenier. Il avait été bien sûr été étonné de la découverte de ce livre légendaire, mais se gardait pour autant loin de toute exaltation ! C'était surprenant lorsqu'on connaissait la passion des frères Lucky pour ses petits rongeurs du TirVitreur.

Une fois au grenier, Zeila commença à chercher quelque chose, il fouillait partout et mettait par la même occasion la pièce sens dessus sens dessous. Qui aurait pu penser que le grenier d'un bazar pouvait être convenablement rangé ? Enfin bon, ce n'était maintenant plus le cas...

Soudain, Zeila s'arrêta net sur un objet qui ressemblait fortement à... un livre. Ce dernier avait été déposé au dessus d'une énorme pile de livre, tous aussi particuliers les uns que les autres, et était recouvert d'une grosse couche de poussière. Zeila le prit soigneusement dans ses mains et redescendit au salon.

Toute cette recherche n'avait eu l'air de rien comme ça, mais elle avait tout de même duré un long moment... A tel point que lorsque Zeila réapparut dans le salon, on avait l'impression que plusieurs jours s'étaient écoulés depuis sa montée.

Arrivé dans la pièce, il remarqua que Tillias n'était plus là, sûrement était-il sous le choc de l'histoire raconté par Etoh sur le légendaire bilboquet que ce premier avait amené ici pensant que c'était un objet sans passé, ni valeur !
Zeila ne s'attarda pas trop longtemps sur la disparition de cet hôte, et alla déposer le livre qu'il tenait entre ses mains sur une table basse présente au centre de la pièce, table servant à accueillir les verres de thé bus par tous assis sur les poufs. Puis, il déclara :


"Regardez ce que je viens de trouver, n'est-ce pas extraordinaire ?"

D'un léger coup de main, Zeila enleva toute la poussière qui s'était accumulée sur la couverture du livre qui attirait tous les regards. Et on put lire l'intitulé suivant : Les Castors Flingués MAG Numéro 2

"Voyez-vous, ce livre nous a été offert à mon frère et moi (enfin surtout à moi) par un ancien combattant chaotique dont la renommée n'est pas à la hauteur de ses exploits. Il a quitté ce monde pendant un combat magistral, combat que sa flotte a par la suite remportée... L'attaquant n'aurait jamais du s'attaquer au terrible empire Zslayer du même nom que son empereur !

Oui je disais donc que c'est lui qui m'a offert ce livre un peu avant ce même combat, il aimait faire rire les gens pendant les guerres et se changeait volontiers en clown pour arriver à cette finalité. Et c'est lors d'un raid que les Ames Chaotiques menaient qu'il a sortit ce livre pour détendre l'atmosphère... A la fin de ce raid, remporté dans la joie et la bonne humeur par les âmes du chaos, il m'a fait cadeau de ce magnifique bouquin. Pourquoi à moi ? Je ne sais pas. Sûrement pensait-il que j'étais le plus apte à apprécier l'humour de ces deux castors flingués...

Il y a peu de temps, je suis retourné sur sa planète, aujourd'hui abandonnée, j'y ai trouvé un effroyable jardin : effroyable, car les marques du dernier combat de cet empire étaient encore bien présentes dans le paysage (carcasses de vaisseaux, bâtiments détruits etc.) et jardin à cause de la disposition de tous ces débris. Oui, on se serait cru dans un immense jardin où les constructions en ruines (vaisseaux et bâtiments) remplaçaient en quelques sortes la végétation d'un véritable jardin.

Cette disposition, complètement aléatoire, faisait transparaître une légère fantaisie, tout à fait à l'image de l'empereur Zslayer..."

A la diction de ses mots, une petite larmouille coula sur la joue de Zeila. Tous ces souvenirs réveillaient en lui un sentiment de nostalgie profond.
Mais il ne tarda pas, sûrement dans un souci d'orgueil, à sécher les gouttes d'eau qui coulaient de ses yeux et à retrouver une mine des plus joyeuse.

Ainsi, il reprit la parole, s'adressant plus spécifiquement à Indiana Gob le célèbre explorateur des temps modernes :


"Ah la la mon ami, tu ne peux pas savoir comment je suis content ! Ce livre-magasine que tu nous apportes est une véritable bénédiction d'Ali Baba.
Je n'avais encore jamais compris pourquoi le pelage de Daguette (le plus jeune des castors flingués) était de couleur marron foncé, alors que celui de son aîné Norbert était marron clair... J'apprendrais sûrement la raison de cette étonnante différence (pour 2 frères) dans le tome 1 dont tu vas nous faire cadeau, n'est-ce pas ?"

Ces derniers mots témoignaient de l'impatience de Zeila à lire ce bouquin, mais témoignaient aussi de son envie de ne pas payer un rond pour l'acquisition de ce dernier ! En effet, il était loin d'être radin, mais lorsqu'il avait la possibilité de faire des affaires, il ne se faisait pas prier.
D'un autre coté, il connaissait bien Indiana Gob, et savait que ce dernier lui ferait payer cher pour cet objet, c'est pourquoi il lançait la négociation au plus bas, c'est à dire au niveau du don.

Et puis, l'idée d'avoir perdu le bilboquet en or de Tillias lui rongeait l'esprit, il s'en voudrait énormément de rater un deuxième splendide objet !

Zeila attendait maintenant la réaction d'un des participants à cette chaleureuse réunion...
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flodevil
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Dim 14 Aoû - 2:09

Une vague de bonne humeur submergea Indiana Gob. Ce tsunami caustique emportait dans ses rouleaux le peu de raison qu'il restait à Indiana Gob depuis le jour où il avait reçu un coup de massue sur la nuque. Son corps s' agita de soubresauts, ses yeux se chargèrent d'eau salée pendant que de sa gorge sortant d'étranges borborygmes! Ne pouvant se contenir plus longtemps, Gob ouvrit sa bouche d'où s' échappa un torrent de rire! De longues secondes s' écoulèrent sans que l' aventurier, en apné, ne puisse se remettre à parler. Essuyant une larme d'un revers de la main, il put enfin expliquer la cause de son hilarité:



Mon cher Zeila, je vais te raconter une histoire. C'est l'histoire d'une princesse qui était toute blanche. Si blanche qu'on l' appelait Omo-plus-blanc-que-blanc! Cette princesse donc rêvait comme toutes les princesses. Elle rêvait de princes charmant qui me ressemblent mais en plus musclés, et avec un morceau de féraille rond sur la tête. Or, un jour, la maman de notre chère enfant mourrut. Et la belle mère qui la remplaça était comme il se doit belle mais très méchante.



Gob leva un instant les yeux aux ciel. Dans l 'imbécilité de son esprit, des souvenirs émergeaient dont la teneur ne pouvait être caché à celui qui jetait un regard sur la bosse dans le pantalon du héros!



Hum la belle mère adepte de domination de fouet et autre tortures, mais la, je m' égare! Comme la belle mère avait baissé l' argent de poche de la princesse, celle ci décida de fuguer. Elle emporta son journal intime, son poster de Brad Gob préféré, ses lunettes de soleil, un string pour chaque jour de la semaine et une boite de capote. Voila notre petite princesse citadine partie dans les bois vers de nouvelles aventures. Au bout de quelques jours de marche, elle voit un panneau ou il est indiqué: Maison des nains. Malheureusement, la pauvre jeune fille souffre d' hypermétropie et lis Mes ongles de mains. Croyant qu'elle a affaire à une manucure, elle court vers ce lieu fantastique mais déchante vite en découvrant qu' au lieu des adorateurs de Vénus escomptés, elle tombe sur des mini-adeptes d' Héphaistos!

Évidemment, la princesse est déçue! Pourtant les nains sont Mimi (Mathie) et lui proposent de rester . En échange du gite et du couvert, la mignonne se retrouve à exercer les taches les plus indignes contre un salaire des plus minime. De plus, les nains lui ont fait signé un contrat nouvel embauche, ce qu'il fait qu'elle a un CDI interruptible à tout moment pendant 2 ans et pour ne pas se faire licencier, elle doit tous les jours satisfaire la promotion canapé. Cette vie de serpillière et de débauche convient néanmoins à la princesse qui profite de ses 10 minutes de pause par jour pour rêver qu'un prince charmant lui offre le nouvelle aspirateur de chez Gob Clean&wash Compagny!

La vie s' écoule donc paisiblement dans la petite chaumière jusqu'au jour ou la belle mère qui a eu des hallucinations devant un miroir projette d' empoisoner la princesse. Elle met du poison dans une pomme, enfile une cape informe, met un gros nez, des fausses dents de vampire et prend un air nigaud! Parfaitement camouflée en empereur de la Camaraderie, elle entreprend de retrouver sa belle fille pour lui faire avaler le fruit défendue! Bien sur, la princesse reconnaît sa belle-mère sous le déguisement : un Camarade qui sait parler intelligemment, ce n'est pas crédible! Pourtant, elle prend la pomme et mord dedans. En effet, elle a vue Blanche Neige de Walt Disney et sait qu'elle va juste s' endormir puis qu'un jeune éphèbe imberbe et androgyne viendra la libérer en marquant de son sceau mouillés les douces lèvres épurées! A l'instant ou le fruit atteint l' estomac de la belle, le poison fait son effet et la jeune princesse succombe en se vidant par tous les orifices de son jeune et virginal (mon oeil) corps!


Moralité mon cher Zeila, il ne faut pas croire ni à ses rêves, ni aux contes de fèsses!




Satisfait de sa démonstration, Gob va commencer la négociation quand soudain son bipper sonne. L' aventurier sans peur et sans reproche devient tout à coup livide en lisant son message! Il devient alors plus pâle qu'un nébulaires apprenant que le cours du béri est en chute libre! Une vague froide nait dans ses entrailles pour se propager dans l' intégralité de son corps. Ces pupilles s' assèchent devant la terreur que les quelques mots provoquent dans son être. Indiana laisse tomber le bipper qui se fracasse par terre, de poussière tu retourneras à la poussières. La merveille technologique est en pièce mais c'est l'esprit de Gob qui est le plus en compote. Tel un cloporte rampant, il parvient néanmoins à bredouiller quelques mots:




Magnétoscope ... panne ... quatre vingt millionième six cent trente troisième épisode ... feu de l'amour ... doit y aller.



Et Gob s'en fut vers d'autres aventures, oubliant sur la table usitée le magazine tant convoité ...




Moralité: C'est les vacances, A moi les filles en bikini, l'alcool à gogo et vice et versa !!!
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Etoh
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Lun 15 Aoû - 1:09

Tilias parti, Gob envolé, le bazar se faisait calme et c'était aussi bien comme cela. Les nuages sont plus beau lorsqu'ils ne sont pas perturbé par l'orage, autrement dit le son.
Zeila et indiana Gob faisait bien rire Etoh dans leur négociation, aussi bons l'un que l'autre à ce jeu. La théière était vide et le silence régnait.

Etoh se leva, le temps lui parraissait long assis à ne rien faire et il avait besoin d'activité, cela lui changerait les idées ! Au moment de se lever, Ses jambes étaient loudes, si lourde que l'on entendit un craquement de ses genoux comme lorsqu'on est resté trop longtemps dans une meme position.
Désormais levé, il commenca par aller chercher des ciseaux dans un tiroir. Cette eucalyptus menthalus avait besoin d'une légère coupe, le toit ressemblerait plus a un arbre qu'un bazar si rien n'était fait.
A chaque coups de ciseaux des idées obscures venaient à l'esprit de Etoh, "si je lui coupe une branche... c'est comme ci on me coupait un bras ?". La pression des doigts sur les lames devenaient un calvers et il décida d'en rester là pour le moment. Il ramassa les deux branches qu'il avait tant bien que mal réussit à couper.

En rentrant dans le bazar, il passa devant Zeila. Et se sentant misérable avec ses deux branches, la seule chose qu'il pensa à dire fut :
"Les jardiniers sont bel et bien des assassins !"
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Zeila
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Jeu 18 Aoû - 0:57

Le bazar était un peu vide ces derniers temps, les clients ne se ruaient pas et les amis se faisaient plutôt discrets. Seul Etoh et Zeila restaient actifs, il fallait tout de même entretenir ce magnifique magasin, ce qui n'était pas de tout repos étant donné la multitude d'objet qui siégeaient un peu partout dans la pièce, sans compter l'eucalyptus menthalus qui demandait une attention toute particulière à l'entretien.

Ces derniers jours, les quelques petits bibelots que Zeila avait pu se procurer à bon prix provenaient de l'extérieur, on comptait parmis eux un sceau rempli de sable "porte-bonheur", car il proviendrait d'un désert enchanté, selon les dires du client, une chandelle "magique" qui propagerait semble-t-il une aura aux vertus apaisantes lorsqu'elle était allumée, d'après les indications du brocanteur pressé de refourguer sa marchandise... La liste des biens rapportés par Zeila, même courte, ne s'arrêtait pas là, mais c'était ces deux objets qui avaient le plus attiré son attention.

D'un ton fort, car il ne savait pas trop où se cachait Etoh dans tout ce bazar, et enjoué, parcequ'il venait d'installer la nouvelle chandelle, Zeila déclara :


« Cette petite lampe est trop mignonne, tu devrais venir la voir !
Elle sera parfaite pour accompagner les soirées à boire le thé.
D'ailleurs... Où en es-tu dans ta quête à la coupe de feuille sur le mantalus ? Tu sais qu'il ne nous en reste plus beaucoup en bas, alors ne tarde pas trop. J'aimerais pouvoir tester ma chandelle ce soir ! »

Le mantalus était bien sûr un diminutif de l'eucalyptus menthalus... Zeila n'attendait pas forcément de réponse à ses exclamations (enfin si, il en attendait une, mais si elle ne venait pas, c'était mieux d'avoir dit qu'il ne l'attendait pas) et restait concentré dans l'admiration de son acquisition...
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Masako la Scorpionne
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Mer 5 Oct - 22:24

MAsako la Scorpionne arriva dans cette planète poubelle qui se nomma Sénata V. Elle ne venait pas en tant que diplomate du Bushido mais comme une livreuse. Ce rôle répugnant devait être nécessaire pour permettre à un homme de posséder un objet très rare du Bushido.

Le vaisseau banalisé arriva sur l'une des nombreuses pistes de la planète et un vaisseau escorté l'accompagna vers la Caverne d'Ali Baba. A côté, une caisse apesantée reposait non loin de là. Un digicode semblait être le seul mode de sécurité.

Le vaisseau ralentit, puis s'arreta. La Grande Samouraï-ko descendit du véhicule avec une grâce assez sensuelle. La caisse apesantée la suivit et elle remarqua que le portier avait des vues bizarres sur elle. Jetant un regard noir sur la chose qui ne méritait guère de la servir, elle le força à regarder par terre. Elle détestait ces individus là, utile juste à faire les basses besognes.

La boutique se tenait devant elle. Elle sonna à la porte pour indiquer au propriétaire qu'une cliente venait d'arriver. La porte s'ouvrit et la femme entra, ses cuisses se révelaient et se cachaient au fur et à mesure qu'elle marchait. La caisse était tiré et se déplaçait avec elle automatiquement.

Elle attendit que quelqu'un la serve.
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Zeila
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MessageSujet: Re: Au bazar d'Ali Baba   Jeu 6 Oct - 18:04

Une sonnette ? Zeila ne se rappelait pas avoir installé pareil engin à l'entrée du bazar... Pourtant, il n'avait pas rêvé (enfin, si, peut-être), c'était bien le son d'une sonnette qu'il venait d'entendre ! Etai-ce le fruit de son imagination ou étai-ce Etoh qui, n'entendant pas les clients frappés à la porte (à force de dormir), avait installé ce dispositif des moins chaleureux ?

Ne sachant pas trop si son esprit lui jouait des tours, Zeila décida quand même d'aller ouvrir le rideau qui faisait office de porte, à l'aide de la fameuse formule :
« César, ouvre-toi ! »

C'est une femme aux manières plutôt distinguées qui entra, accompagnée d'une caisse « apesantée »... Etonné de cette visite impromptue, Zeila salua la demoiselle amicalement, et l'invita à prendre place sur un des poufs placés, comme à leurs habitudes, au milieu de la pièce.

« Puis-je savoir qui vous êtes et quel bon vent vous amène au bazar d'Ali Baba ?
Peut-être avez-vous besoin d'un objet particulier ?
A moins que vous ne soyez venu nous apporter quelque chose ? » Zeila fixa de ses yeux verts la caisse qui avait suivi la cliente jusqu'ici. Puis, d'un détour habile du regard, Zeila fit face à son « interlocutrice ».

« Je vous sers un peu de thé ? » Demanda-t-il d'un air intrigué. Par chance, l'eucalyptus menthalus produisait à cette époque de l'année ses meilleures feuilles...
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Au bazar d'Ali Baba
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