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 vampires-garos

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Huong
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Empire : Empire Nymphora
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MessageSujet: vampires-garos   Sam 9 Juil - 16:41

L 'HISTOIRE :

"Journale de Shela"

-L'histoire des vampires
(-Le vampire à été créé à partir de fantasmes en rapport au sang, ce précieux liquide rouge qui symbolise la vie mais dont la perte par une blessure peut être un danger mortel. On peut, sans trop de risques de se tromper, placer l'invention du vampire aux temps les plus anciens de l'humanité. Sa première trace visible est un vase préhistorique en Perse avec un dessin dessus. Cette image représente un homme combattant contre un monstre qui tente de lui sucer le sang.
Certains auteurs situent les premières légendes sur les vampires dans la Chine du VIe siècle avant J.-C. Sans aller très loin dans la précision de l'endroit et dans la précision de l'année, il est permis de penser que, depuis toujours, l'homme a peuplé son univers imaginaire de créatures avec des pouvoirs surnaturels assoiffées de sang. On trouve des légendes autant chez les Chinois que chez les Aztèques, les Indiens, les Malais, les Polynésiens, les Esquimaux et chez plein d'autres peuples.
-Une autre légende sur les vampires dit qu'au début, il y avait que Dieu. Rien n'existait. Il créa l'homme : Adam et Ève, qui eurent des enfants: trois garçons ayant pour nom Set, Abel et Caïn. Caïn se laissa tenter par le mal absolu : Lucifer. Et par acte de vengeance, il tua Abel. Dieu, pour punir Caïn d'avoir apporté la haine dans le monde, le maudit, et le condamna à une soif de sang éternelle et lui interdit de voir le soleil . Caïn se referma sur lui-même et partit méditer sur son sort, seul. Quelques millénaires passèrent, et Caïn apprit par Lucifer qu'il pouvait engendrer son mal par l'Étreinte : une goutte de son sang donnée à une personne qui venait de mourir en faisait un vampire. Caïn en créa trois : la première génération. Ils vécurent en contrôlant les humains dans la première cité. Mais cette première génération apprit qu'elle pouvait en engendrer une deuxième. Il y eu alors une bataille entre la deuxième génération et la première. La première cité fut détruite, ainsi qu'un grand nombre de vampires. La deuxième génération engendra une troisième (appelés Antédiluviens), qui engendra la quatrième (appelés Mathusalems). Ayant soif de pouvoir, cette dernière génération attaqua la troisième génération et la deuxième cité fut anéantie. Caïn, pensant que s'était une punition de Dieu, partit. Personne ne le revit. Depuis, les générations se succèdent : on parle de treizième génération... Cependant, les pouvoirs des vampires diminuent en montant dans les générations. Ainsi, Caïn, la première, deuxième, troisième et quatrième génération, par leurs pouvoirs étaient des Dieux. Mais la treizième doit être vraiment très faible par rapport aux pouvoirs...)-----------------------------------------------------------------------------------------------

D'apres certein les vampires sont que pur histoire inventer par l'homme pour fair peur à l'homme...
Vous me direz aussi que pour avoir inventer cette histoire fallait avoir beaucoup d'imagination.
Et quelques jours apres un autres journale arriva lui aussi mais parla de tous a fait autres choses !
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"Journale de John Mikiler"

Loup -garous mite ou pas ?

(-Ceux que l'on appelait les "esclaves de Satan" étaient transformés en loups qui se j"etaient voracement sur le bétail des fermes environnantes, se livrant à une orgie de violence qui durait douze jours. Les victimes retrouvaient ensuite leur apparence humaine et roulaient sur le sol, comme victimes d'un mal soudain. Elles demeurait "prostrées, raides comme de cadavres, privées de toutes sensations". Ce qui se passait ensuite n'est malheureusement pas conté. L'Irlande possède également un riche folklore relatif aux loups-garous, peut-être parce que les loups y ont abondé très longtemps, alors qu'ils avaient été complètement éradiqués en Angleterre. À une époque, l'île d'Émeraude fut même appelée "terre des loup" et l'on créa, par croisement de races, le formidable lévrier d'Irlande - sorte de chien-loup "aux os énormes et aux pattes plus rapides qu'une arme à feu", selon l'expression d'un écrivain du XVIe siècle - pour combattre son cousin sauvage, Saint Patrick, roi du pays de Galle, se changeat en loup. Il est impossible de distinguer la fantaisie du réel dans de tels récits. Mais les divers récits romancés faisant intervenir des loups-garous ont longtemps fleuri dans l'Ancien Monde, frappant l'imagination d'un vaste public largement disposé à croire aux transformations. Gervase de Tilbury, humaniste anglais qui écrivit entre 1210 et 1214, nota que, "en Angleterre, il est fréquent de voir des hommes se changer en loups lorsque la Lune entame un nouveau cycle." Otia Imperialia, dû à Gervase, est un recueil de légendes et de superstitions médiévales. On y retrouve notamment l'histoire de Raimbaud d'Auvergne, ancien soldat devenu hors la loi. S'étant exilé dans les forêts, Raimbaud se transforma en loup-garou, s'attaquant régulièrement aux enfants comme aux adultes. Ses actes atroces se multiplièrent, jusqu'au jour où il s'en prit à un charpentier qui parvint à lui sectionner une patte de derrière. Raimbaud retrouva instantanément sa forme humaine. L'histoire veut qu'il ait remercié sa victime potentielle parce qu'elle l'avait définitivement débarrassé "de cette malédiction et de cette damnation". Et Gervase enrichit le folklore des loups-garous en ajoutant : "Les médecins les plus éclairés et les plus sérieux affirment qu'un loup-garou retrouve à coup sûr son corps initial lorsque l'on section l'un de ses membres." Une autre légende, tout aussi curieuse, nous vient d'Irlande. Dans un livre intitulé Topographia Hiberniae (Topographie irlandaise), l'ecclesiastique Gerald of Wales a relaté la mésaventure d'un prêtre et d'un garçon qui avaient quitté l'Ulster pour se rendre dans le comté de Meath. Une nuit, ils firent halte dans une forêt inconnue et allumèrent un feu sous un grand arbre. Soudain, il surgit un loup qui déclara d'une voix humaine : "Ne vous alarmez pas, n'ayez nulle crainte". Puis il entreprit de narrer sa triste histoire. Il se présenta comme un homme ayant autrefois habité avec son épouse l'ancien d'Ossory, dans le sud-ouest du Leinster. Pour une raison inconnue, ce royaume avait été frappé d'une malédiction : tous les sept ans, un couple de villageois était condamné à se transformer en loups. Si les époux survivaient à cette épreuve, il leur était permis de retrouver leur forme humaine à l'issus de la septième année et de rentrer chez eux. Un autre couple devait alors prendre leur place. Le narrateur explique que lui et sa femme aient accompli une partie de la peine mais que son épouse était tombée malade et pouvait mourir d'un moment à l'autre. Ayant terminé son récit, le loup se tourna vers le prêtre et lui dit : "je vous en conjure, par charité, venez la réconforter en lui apportant l'aide de l'Église." Il souhaitait que son épouse reçût les derniers sacrements afin de connaître une fin chrétienne. Le prêtre accepta. Avec l'enfant, il suivit le loup dans de profonds sous-bois où ils découvrirent la louve cachée dans un tronc d'arbre creux. La bête poussait de "tristes soupirs humains". Bien que disposé à accomplir le rite ultime le prête hésitait à offrir l'hostie consacrée. Lorsque, tirant à l'aide de ses griffes, sur la fourrure couvrant la tête de sa compagne, le loup révéla une vielle femme. Quand le prêtre, enfin convaincu, eut achevés ses prières, le loup le reconduisit avec l'enfant à leur campement. Et, le lendemain matin, il les escorta jusqu'à l'orée de la forêt. L'histoire ne dit pas quel fut par la suite le sort des animaux. Mais, pour attester la véracité de son récit, Gerald prétendit que l'incident avait été rapporté à Rome pour recueillir l'opinion du pape en personne. À partir de rumeurs semblables à celles qui furent rapportées par Gerald et Gervase et de récits tirés de différentes traditions folkloriques, les écrivains médiévaux concoctèrent d'étranges histoires dont les héros étaient de méchantes marâtres transformées en loups-garous, des héritiers mystérieusement disparus - voire, une fois, le récit d'une cruelle infidélité. L'histoire romanesque du Lai du loup-garou fut écrite au XIIIe siècle par Marie de France, première femme poète française, qui vivait à la cour d'Angleterre et dont la féerie des œuvres assura leur succès : la maîtresse d'un noble baron breton doutait de la fidélité de son époux, qui disparaissait trois nuits par semaine. Lorsqu'elle l'interrogea, il livra son secret. Frappé d'une malédiction, il était condamné à prendre régulièrement l'apparence d'un loup garou, ou bisclaravet en breton, et à vivre de sang et de violence. Il retrouvait forme humaine en réenfilant ses vêtements, mais devenait loup dès qu'il les ôtait. Cette confession se révéla pour le moins imprudente. La baronne persuada un chevalier de la cour de dérober les vêtements de son mari au cours d'une de ses errances. Ce que fit le galant, obligeant ainsi le baron à demeurer à tout jamais prisonnier de la forêt. S'étant déclarée veuve, la baronne épousa son complice. Tous deux auraient sans doute coulé des jours heureux si le roi de Bretagne n'avait rencontré le loup-garou. Cerné et blessé par les chiens, le baron sut saisir une dernière chance. Serrant l'étrier du roi entre ses pattes, il lécha la botte de son ancien maître. Stupéfait, le roi ramena à la cour cette bête extraordinaire et en fit son animal favori, imposant à tous de le traiter avec respect. Empli de gratitude, le loup adopta une conduite modèle. Sur ces entrefaites, le chevalier se présenta au château. Généralement docile, le loup-garou reconnut le traître et l'attaqua soudain, l'obligeant à quitter les lieux. Par la suite, le roi, accompagné du loup, rendit visite à la baronne infidèle. Se jetant sur elle, l'animal lui arracha le bout du nez. La vérité se fit jour alors. La baronne confessa son crime et restitua les vêtements de son mari, permettant ainsi à ce dernier de retrouver sa forme humaine. En châtiment de leur trahison, la baronne et son chevalier furent condamnés à l'exil. Au fil des siècles, les histoires les plus fantaisistes, qui n'avaient pour but que de tenir un auditoire en haleine, donnèrent lieu à des incidents réels, engendrant de véritables souffrances. La population vit soudain des loups-garous partout. Les archives de procès pour lycanthropie révèlent une épidémie de cas. Pour la France seule, entre 1520 et 1630, quelque 30 000 individus connurent l'infortune d'être considérés comme des loups-garous. Nombre d'entre eux furent soumis à la question et à la torture. Ils se confessèrent évidemment tous et périrent sur le bûcher dans d'abominables souffrances. Ceux qui y échappèrent restèrent probablement marqués à vie par le traumatisme de l'interrogatoire. En France, l'un des premiers et des plus célèbre procès de loups-garous fut celui de Pierre Burgot et Michel Verdun, deux paysans qui furent jugés en 1521. Burgot raconta une étrange histoire. Dix-neuf ans plus tôt, il gardait son troupeau de moutons quand éclata un violent orage. Alors qu'il courait en tous sens pour rassembler ses bêtes effrayées, il aperçut soudain devant lui trois hommes habillés en noir, montés sur des chevaux aussi noirs. L'un d'entre eux lui demanda la raison de son émoi. Hors d'haleine, Burgot lui expliqua qu'il avait perdu plusieurs bêtes et craignait qu'elles de devinssent la proie des loups. L'étranger lui conseilla de ne pas s'inquiéter. Si le pâtre acceptait de le servir en tant que seigneur et maître, il protégerait ses moutons pendant les années à venir et lui remettrait également de l'argent. Acceptant cette proposition, Burgot convint de revoir l'étranger, qui dit s'appeler Moyset. Lors de leur entrevue, Moyset énonça les termes du contrat : Burgot devait rien moins que renoncer à Dieu, à la Vierge, aux saints, à son baptême et à sa confirmation. Burgot accepta, jurant de ne plus se rendre à la messe ni de s'asperger d'eau bénite. Puis il baisa la main de Moyset ; elle était aussi froide que celle d'un cadavre. Les années passant, Burgot fléchit dans sa promesse d'obéissance et fur rappelé à l'ordre par Michel Verdun. Ce dernier exigea qu'il se déshabillât complètement et s'enduisît le corps d'un onguent magique. Celui-ci fit rapidement effet, convaincant Burgot qu'il s'était métamorphosé en loup. Bouleversés, il crut voir ses bras et ses jambes se couvrir de poils et ses mains se transformer en pattes munies de griffes. Imitant Burgot, Verdun se transforma également et, de concert, ils commencèrent à semer la panique dans la campagne environnante. Sous cette forme, Burgot et Verdun commirent divers crimes plus atroces les uns que les autres. Ils attaquèrent un garçonnet de sept ans et le taillèrent en pièces, immolèrent une femme qui récoltait des pois puis ravirent une fillette de quatre ans dont ils ne laissèrent qu'un bras. Poussés par un féroce appétit cannibale, ils se mirent à laper le sang de leurs victimes. Puis ils s'accouplèrent avec des louves. Le procès de Burgot et de Verdun devant maître Jean Bodin, prieur d'un couvent dominicain à Poligny, en Franche-Comté, attira une large audience. Les prétendus loups-garous, ainsi que leur complice, furent déclarés coupables et exécutés.
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Huong
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MessageSujet: Re: vampires-garos   Sam 9 Juil - 16:42

Leur portrait fut affiché dans l'église locale pour rappeler à tout un chacun que les hommes sont susceptibles de commettre des crimes sous l'influence du démon. Apparemment, ces avertissements eurent peu d'effet. Les procès pour lycanthropie se multiplièrent au cours des années suivantes. En 1573, par exemple, les attaques d'un " loup-garou " qui avait à moitié dévoré plusieurs de ses victimes amenèrent les autorités de la ville de Dole, en Franche-Comté, à publier un édit insolite : "Selon l'annonce faite à la cour souveraine du parlement de Dole, signalant que l'on a souvent vu et rencontré, dans les territoires d'Espagny, de Salvange, de Courchapon et des villages environnants, un loup-garou qui aurait, dit-on, déjà attaqué et emporté plusieurs petites enfants restés introuvables depuis ; étant donné que le dit loup-garou a attaqué et porté dommage dans le pays à plusieurs cavaliers qui l'ont repoussé au pris de grandes difficultés et périls pour leurs personnes, la dite cour, désirante prévenir tout danger supplémentaire, a permis, et permet à ceux qui demeurent dans les dites places et dans d'autres villages, nonobstant tous les édits relatifs à la chasse, de ledit dit loup-garou en tout lieu où il est susceptible de se trouver ou de s'emparer de lui, de le ligoter et de le tuer, sans encourir ni peine ni sanction. " En d'autres termes, les dirigeants de la ville mettaient à pris la tête du loup-garou. Deux mois après la publication de l'édit un homme nommé Gilles Garnier, appelé " l'ermite de dole ", fut arrêté et inculpé. Les archives ne précisent pas s'il était bel et bien l'individu recherché. Le document qui établit la liste de ses crimes et le condamne à mort, que l'on peut toujours consulter, n'est qu'une litanie d'horribles meurtres. Dans un paragraphe significatif, on peut lire ceci : " Il est prouvé d'un certain jour, peut après la Saint-Michel, Gille Garnier, ayant pris la forme d'un loup, s'est attaqué, dans un vignoble, à une fillette âgée de dix ou douze ans, et qu'en ce lieu il l'a tuée, apparemment avec ses griffes et ses crocs. Ayant traîné le corps au lieu-dit du bois de la Serre, il déshabilla la fillette et, non content de dévorer avec appétit la chair de ses cuisse et de ses bras, il rapporta un peu de chair à Appoline, sa femme, à l'ermitage de Saint-Bonnot, près d'Amanges, où il résidait avec la dite épouse. " Le document enchaîne en donnant des détails plus horribles encore : " Ayant repris la forme d'un loup, Gilles Garnier attaqua une autre fillette… et la tua déchiquetant son corps à l'aide de ses griffes et ses crocs ; … de nouveau redevenu loup, s'étant emparé d'un autre enfant, un garçon de dix ans, et l'ayant pareillement égorgé, il mangea la chair des cuisses, des jambes et du ventre…"le dit Gille Garnier avait une forme humaine et non animale. Pourtant, si on ne l'avait arrêté et empêché de passer à l'acte, il aurait dévoré la chair du jeune garçon, alors même que ce fait s'émurent davantage des velléités meurtrières de cet homme ou du péché qu'il allait commettre en s'apprêtant à consommer de la viande un jour de jeûne. Moins de douze ans après la mort de Garnier sur le bûcher, la menace du loup-garou se profila de nouveau. En 1584, deux prétendus loups-garous, Pierre Gandillon et son fils Georges, furent arrêtés sous l'accusation d'avoir assassiné et dévoré de nombreux adolescents, toujours sous l'influence narcotique de l'onguent dont ils s'étaient enduit le corps. La dégénérescence avait horriblement modifiée leur apparence. Se déplaçant à quatre pattes, ils avaient des ongles épais et durcis par l'âge, aiguisés comme des griffes ; leur chevelure était sale et hirsute ; et, comme il convient à des loups-garous, ils avaient des yeux rouges et étincelants. Les habitants de la vallée de la Loire furent tout aussi traumatisés par Jacques Rollet, connu comme loup-garou de Caude, jugé en 1598 pour avoir tué et dévoré un adolescent de quinze ans. Après avoir, selon les témoignages, fui le lieu de son forfait, il fut retrouvé dans les bois, à demi nu. Il avait de longs cheveux mêlés, une grande barbe et à ses mains couvertes de sang adhéraient encore des lambeaux de chair. Lors de son jugement, il raconta comment il avait assassiné de nombreuses autres personnes, y compris des juges, des avocats et des baillis, précisant au passage que la chair de ces derniers lui avait paru dure et insipide. Bien que la cour l'eût condamné à mort, il fut considéré comme ne jouissant pas de toutes ses facultés mentales et fut interné dans un asile, où il ne resta fait surprenant, que deux ans. Parmi les nombreux autres cas de lycanthropie rapportés en France, l'infamie d'un tailleur dont le nom demeure inconnu se distingue des autres cas. L'on ne sait s'il était sous l'emprise d'une drogue ou simplement psychotique. Mais, au crépuscule, déguisé en loup, il errait dans les forêts et s'attaquait à tout individu pour lui ouvrir la gorge. Comme tant d'autres lycanthropes, il nourrissait une prédilection pour les enfants, qu'il attirait dans son échoppe. Là, il les molestait avant de leur trancher le cou et de les découper comme de la viande de boucherie. Dans ses caves s'entassaient des barils remplis d'os et, selon l'expression d'un historien très au fait de son cas, " d'autres choses horribles et hideuses ". Il mourut sans manifester le moindre remords. Il semble que le compte rendu du procès ait été si horriblement révélateur que la cour préféra ne pas conserver et ordonna sa destruction. Une affaire tout aussi abominable impliqua un enfant loup-garou, un certain Jean Grenier d'Aquitaire, âgé tout au plus de treize ou quatorze ans lorsqu'il fut finalement pris, en 1603. Bien que mentalement déficient et physiquement retardé, il fut considéré comme responsable de nombreuses disparitions d'enfants, dont celle d'un nourrisson de son berceau. Après son arrestation, Grenier - qui admit avoir dévoré quinze enfants - raconta une histoire tout aussi étrange que celle de Burgot. Il prétendit être le fils d'un prêtre. en fait, son père, valet de ferme, l'avait souvent battu. Pour lui échapper, l'adolescent s'était enfui. Livré à lui-même, il avait été occasionnellement vacher, s'était livré à la mendicité et avait vécu d'une manière totalement sauvage. Un soir, un autre garçon, Pierre la Tilhaire, l'avait emmené au fond d'un bois, pour le mettre en présence d'un homme grand et mince, habillé de noir et monté sur un cheval noir, comme Moyset dans le récit de Burgot. Selon Grenier, le Seigneur de la forêt était descendu de cheval et avait embrassé Grenier sur la bouche ; ses lèvres étaient glacées. Au cours d'une seconde rencontre, Grenier et Tilhaire s'abandonnèrent à ce personnage, se soumettant à une sorte de cérémonie de marquage, lorsque le maître, de son ongle effilé, les marqua d'une griffure à la cuisse. Pour célébrer l'engagement qu'ils venaient de contracter ainsi, il sortit une gourde de vin dont les garçons burent quelques gorgées. Puis il leur donna à chacun une peau de loup et leur indiqua que, pour que cette dernière remplisse sa sinistre fonction, il fallait que, avant de la revêtir, ils s'enduisent systématiquement de l'onguent qu'il leur remettrait. il posa deux autres conditions : ils devaient laisser pousser les ongles de leur main gauche et le revoir pour se procurer de l'onguent lorsqu'ils auraient envie de se transformer en loups-garous. Par la suite, retourné dans la forêt pour obtenir l'onguent, Grenier aperçut à plusieurs reprises le prétendu Seigneur de la forêt en compagnie de quatre ou cinq hommes qui semblaient l'adorer comme l'objet d'un culte d'une plus vaste religion. Prenant en considération son âge et ses faibles capacités mentales, le juge ordonna l'internement à vie de Grenier dans un cloître. Sept ans plus tard, un homme appelé Pierre de Lancre lui rendit visite. Il était havre, squelettique et ses yeux enfoncés brûlaient d'une lueur inquiétante. Ses mains, aux ongles recourbés, ressemblaient à des serres et ses dents étaient longues et pointues. Apparemment, il appréciait les histoires de loups et imitait volontiers ces animaux, se déplaçant à quatre pattes avec agilité. À son arrivé dans le cloître, il avait refusé de s'alimenter normalement et préféré dévorer les immondices. Une année après la visite de Pierre de Lancre, le malheureux Grenier mourut, laissant des annales l'impérissable souvenir de l'enfant lycanthrope. Le cas de Grenier a contribué à modifié l'attitude des juges à l'égard des loups-garous. Le responsable de la commission d'enquête qui étudia les circonstances de ses crimes le jugea incapable de formuler une pensée rationnelle. "La métamorphose en loup n'intervenait que dans le cerveau désorganisé de l'aliéné, écrivit l'avocat. En conséquence, il ne s'agissait pas d'un crime punissable. " Que les tribunaux français aient eu ou non une révélation, les juges commencèrent à considérer les cas de loups-garous avec une sorte de tolérance. Cette attitude est peut-être liée à l'hystérie lycanthrope qui avait saisi le peuple, conduisant même certains personnages de haut rang à confesser ce vice. Ce phénomène tenait-il de la réalité, d'un fantasme ou d'un état de démence imputable à la drogue ? De nombreuses explications ont été avancées au fil des siècles. Certains chercheurs ont affirmé que la lycanthropie était imputable à un excès de mélancolie ou, comme on le disait à cette époque, à un déséquilibre des humeurs, c'est-à-dire des fluides qui circulaient dans le corps. De nombreux médecins croyaient que cette mélancolie pouvait provoquer des hallucinations, des fantasmes, voire la folie. Un praticien recommanda aux lycanthropes de se soigner grâce à des bains, des purgations, des saignées et un régime approprié. Il prôna également, à titre sédatif, de s'enduire les narines d'opium. Dans son ouvrage de 1621, intitulé Anatomy of Melancoly, Robet Burton, prêtre et érudit anglais, considère également la lycanthropie comme une forme de démence. Il l'attribue à l'influence de magiciens et de sorcières, mais aussi à un déséquilibre du régime alimentaire, à une atmosphère délétère et au manque de sommeil et d'exercice. Si tant est que ces suppositions fussent fondées, elles restèrent sans effets. La population effrayée préférait les explications magiques. Pour certains, le loup-garou était la projection d'un démon qui transformait sa victime, à ses yeux et à celui de son entourage. Pour d'autres, il constituait une manifestation directe de l'intervention du Diable. Henri Bouguet, écrivain français du début du XVIIe siècle, était, comme tant de gens à cette époque, persuadé que Satan abandonnait le lycanthrope endormi dans un buisson et en faisait sortir un loup. L'animal commettait tous les crimes qui hantaient l'esprit du dormeur. Selon Bourguet, le démon était capable de troubler l'imagination au point "que sa victime crois véritablement s'être métamorphosée en loup et avoir couru la campagne en tuant hommes et bêtes. " Si les loups étaient un fléau naturel, comparable à la peste ou la famine, les loups-garous devaient être considérés comme des manifestations surnaturelles du mal. La Bible ne fournissant aucune indication à cet égard, les théologiens de l'Église furent dans l'obligation de trouver une explication rationnelle. Tâche difficile ! En affirmant que Satan pouvait effectivement transformer les êtres humains en loups, ils contredisaient formellement l'une des doctrines essentielles de la religion chrétienne, à savoir que seul Dieu possédait le pouvoir de création. Mais, si les sorciers et les démons étaient incapables de créer un loup, pouvaient-ils ou non projeter leur âme dans le corps vivant de cet animal ? Là encore, la doctrine répondait par la négative. Une telle métamorphose aurait constitué une altération de la réalité divine, impliquant que l'individu métamorphosé, homme ou démon, possédait des pouvoirs équivalant à ceux de Dieu. Certains, faisant remarquer que le Diable était une illusion, mirent au point une contre-théorie : "Dieu seul peut réaliser de vrais miracles ", écrivit saint Thomas d'Aquin dans son livre Summa theologica, "mais les démons peuvent réaliser de faux miracles, inexplicables dans les éléments du monde et dont l'effet semble induire des . ." Saint Thomas d'Aquin énuméra trois méthode qui permettaient aux esprits malins de tromper les gens : "Faire paraître présentes des choses inexistantes, faire apparaître un objet sous une forme qui n'est pas la sienne et cacher ce qui se trouve réellement là pour faire croire à . absence." Le débat s'est poursuivi pendant plusieurs centaines d'années. Pour leur part, les médecins considérèrent de plus en plus largement les cas de loups-garous comme des manifestations de maladie mentale. D'autres théoriciens l'analysèrent en terme d'expérience parapsychique et occulte. Dans son ouvrage intitulé les Mystères de la magie, Eliphas Lévi, occultiste français du XIXe siècle, rejette le concept de "manie furieuse" accrédité par la médecine pour expliquer la lycanthropie et postule l'évidence d'un corps sidéral, ou corps-fantôme, qui agit en tant que médiateur entre l'âme et un organisme matériel. "Ainsi, chez un homme dont l'instinct est sauvage et sanguinaire, son fantôme errera vers l'extérieur sous la forme d'un loup, alors qu'il dort paisiblement chez lui, rêvant qu'il est un vrai loup." Lévi croyait que le doublement des blessures, si souvent rapporté dans le cas des loups-garous, pouvait être attribué à une expérience extrasensorielle. Pour lui, le corps humain était sujet à diverses influences magnétiques et nerveuse, se révélant ainsi capable de se voir infliger les blessures reçues par une projection de lui-même. À la fin du XIXe siècle, les théosophes, étudiant les phénomènes parapsychiques, proposèrent leur propre théorie. Charles Webster Leadbeater, principal chef de file du mouvement, considérait que le doublement des blessures résultait d'une projection astrale dirigée par la personne blessée et que ce transfert de blessure vers le corps matériel impliquait un processus complexe appelé répercussion. En ce qui concerne l'origine des loups-garous, Leadbeater était convaincu que les entités astrales capables de matérialiser le corps astral d'une personne violente et brutale, qu'elles pouvaient le contrôler, le transformant en loup ou en un autre animal féroce, le propulsant dans une course frénétique. Les points de détail font de nos jours encore l'objet de discussions entre les occultistes et les divers spécialistes. Rose Gladden, exorciste et voyante britannique, pense que la projection astrale peut expliquer l'activité des loups-garous. "Supposons que je sois une personne cruelle, dit-elle, tirant plaisir de choses horribles dans la vie. Si je projetais mon corps astral à l'extérieur de mon corps matériel, tout le mal environnant pourrait entrer en moi. Et il se saisirait de ma projection astrale ou de mon "double". Je serais alors transformée en loup ou en un autre animal féroce.
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Huong
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MessageSujet: Re: vampires-garos   Sam 9 Juil - 16:43

Les forces du mal se matérialisent mieux dans le genre humain - en la personne d'un homme mauvais - que dans un vide nébuleux. Les lycanthropes sont les manifestations les plus néfastes de toute l'humanité." Les réactions du public à l'expérience tentée par la Fox Broadcasting Company sont significatives (cette société avait réservé un numéro de téléphone à tous les appels signalant la présence de loups-garous). L'opération a montré que nombreux sont ceux qui croient encore à l'existence de ces monstres. Il se trouve même encore des individus pour se prendre pour des loups-garous. Certains ont fait l'objet d'études et de traitements par des psychologues et des psychiatres. Dans le premier cas, un patient de vingt ans, désigné sous le nom de Mr. H. s'identifiait à un loup-garou. Au cours de son service militaire en Europe, raconta-t-il a son médecin, il avait effectué une marche dans une forêt située près de son lieu de garnison et avait consommé du LSD et de la strychnine (ce dernier produit est un poison possédant des vertus stimulantes lorsqu'il est ingéré à faibles doses). Les deux substances incriminées sont pharmacologiquement semblables à certains des ingrédients utilisés par les candidats à la métamorphose mentionnée dans le passé. Elles produisirent un effet immédiat sur le jeune homme qui prétendit avoir vu pousser de la fourrure sur ses mains et sur son visage. Il fut très vite saisi par l'irrépressible désir compulsif de chasser, attraper et dévorer des lièvres vivants. Il erra ainsi plusieurs jours durant avant de revenir à sa caserne. Placé sous tranquillisant, Mr. H. subit une désintoxication progressive pour échapper à l'emprise des drogues et se vit prescrire une thérapie complémentaire pendant neuf mois, au cours desquels il continua d'entendre des voix désincarnées et d'avoir des visions sataniques. Clamant qu'il était possédé du démon, il prétendit jouir de pouvoirs extraordinaires.Les tests indiquèrent que ses hallucinations étaient "compatibles avec une psychose schizophrénique ou toxique aiguë". Il fut soumis à une médication antipsychotique, mais l'échec de ce traitement amena à le diriger sur une clinique de jour. Après seulement deux visites, il interrompit tout traitement et disparut. Un autre patient "loup-garou", un certain MR. W, âgé de trente-sept ans, fut hospitalisé après s'être à plusieurs reprises livré à d'étranges activités en public. Il avait notamment hurlé à la Lune, dormi dans des cimetières, se laissant pousser les cheveux et la barbe, et s'était allongé en plein milieu d'autoroutes très fréquentées. À la différence de Mr. H, Mr. W n'avait usé ni de drogues ni d'alcool. Ancien cultivateur, son intelligence était considérée comme moyenne, ainsi qu'il résultait d'un test de quotient intellectuel passé au cours de son séjour dans la marine américaine. Lors de la consultation à l'hôpital, il fut jugé psychotique, mais aussi intellectuellement déficient : il avait en effet l'âge mental d'un enfant de huit à dix ans. En raison de la démence croissante du patient, les médecins se livrèrent à une biopsie du cerveau. Ils constatèrent une détérioration anormale du tissu cérébral et en déduisirent que Mr. W souffrait d'un syndrome cérébral chronique d'origine inconnue. Placé sous médication antipsychotique, il n'afficha plus aucun symptôme de lycanthropie. Lors de consultations ultérieures, il manifesta un comportement paisible, bien que caractéristique d'une nette arriération mentale. Le numéro d'octobre 1977 de l'American Journal of Psychiatry relate l'histoire particulièrement étrange d'une femme de quarante-neuf ans qui se prenait pour un loup et, de plus en plus fréquemment, en adoptait les mœurs. Elle révéla que pendant vingt années d'une vie de couple apparemment rangée, elle avait cultivé une bestialité de plus en plus dévorante. Ses rêves érotiques mettaient souvent en scène d'autres femmes se livrant à de perverses orgies. Le loup était un acteur central constant de ses fantasmes. Elle sentait en permanence son fascinant regard rivé sur elle et son souffle tiède sur sa nuque la nuit. Elle commença bientôt à se comporter "comme un animal armé de griffes". Pour elle, le message était clair. Elle était louve. Arriva un moment où elle finit par céder à ses impulsions. Lors d'une réunion de famille, par exemple, elle fut soudain en proie à un désir irrépressible. Se dénudant complètement, elle s'approcha, très excité, de sa propre mère, et s'offrit à quatre pattes, dans la posture d'une louve en chaleur. Son état continua de se détériorer ; le lendemain soir, après avoir eu des relations sexuelles avec son mari, elle grogna frénétiquement pendant deux heures et lacéra le lit de ses ongles et de ses dents. Elle expliqua plus tard "que le Diable avait pris possession de son corps et l'avait transformée en animal". Ayant accepté une psychothérapie quotidienne, elle se vit prescrire un traitement médical. Mais, au cours des trois premières semaines, elle connut plusieurs rechutes, en proie au délire : "Je suis un loup de la nuit, je suis une femme-loup du jour… J'ai des griffes, des crocs, des poils… et l'angoisse est ma proie nocturne… ma cause est désespérée. Je suis telle que je suis et errerai sans fin sur la Terre pour semer la mort … Je chercherai toujours la perfection et le salut." Lors de ces crises, elle se sentait envahie par le désir de tuer et par une intense excitation sexuelle. Désormais, elle voyait dans le miroir la tête d'un loup à la place de sa propre image. Le personnel soignant mentionna "les inintelligibles sons d'animaux qu'elle proférait". Malgré quelques progrès, une nouvelle rechute survint au retour de la pleine Lune. Commentant ses expériences par écrit, elle affirma : "Je continuerai à chercher ce qui me manque… dans mon mariage… une créature à fourrure. Je hanterai les cimetières pour trouver une homme grand et brun." Au bout de neuf semaines, elle quitta néanmoins l'hôpital, avec la recommandation de suivre un traitement médical qui briserait l'illusion dans laquelle elle vivait. Se fondant sur ces symptômes, ses médecins purent tracer le profil psychologique du lycanthrope, guère différent des conclusions de certains médecins et penseurs éclairés d'antan. Ils considèrent que le lycanthrope souffre " (1) de schizophrénie, (2) d'un syndrome cérébral organique accompagné de psychose, (3) d'une réaction dépressive psychotique, (4) d'une névrose hystérique de type dissociatif, (5) d'une psychose maniaco-dépressive et (6) d'épilepsie psychomotrice ". Bien que de tels symptômes semblent s'appliquer aux nombreux cas de lycanthropie enregistrés au fil des années, ils n'expliquent pas tout. L'image obsédante du loup-garou, aux yeux rouges, aux ongles écarlates, au corps velu et à la peau rugueuse, demeure inexpliquée. D'autre part, il n'est pas exclu que certains "loups-garous" aient été les tragiques victimes de la rage. Ce virus, véhiculé par les chiens, les loups et d'autres mammifères, y compris les chauves-souris en Amérique, transmet une maladie qui mine le système nerveux central. Elle crée chez les humains une excitation incontrôlable et provoque des contractions douloureuses des muscles de la gorge qui empêchent le malade de boire. En l'absence d'intervention médicale, la mort intervient généralement trois à cinq jours après l'apparition des premiers symptômes. Les archives d'antan évoquent des manifestations occasionnelles de rage dans l'Europe médiévale. Un édit de l'archevêque d'York, datant de 766, prescrit : " Si un loup attaque quelque troupeau et qu'un animal ainsi attaqué en meure, il est interdit aux chrétiens d'en consommer la viande. " On ignore si cette mesure a été prise pour mettre la population en garde contre la lycanthropie ou pour préserver de la rage, mais ce conseil paraît sage puisque, deux cents ans plus tard, un loup apparemment enragé "mordit vingt-deux personnes qui moururent très rapidement. ". Une autre maladie peut avoir été confondue avec la lycanthropie. Il s'agit de la porphyrie, trouble génétique rare qui conduit à une déficience pigmentaire dans les cellules des globules rouges. Lors du colloque organisé en 1985 par l'American Association for the Advancement of Science, le biochimistre David Dolphin a souligné la coïncidence des symptômes de la porphyrie avec de nombreuse caractéristiques décrites chez les lycanthropes. Il a notamment cité une forte photosensibilité, qui provoque de grandes douleurs chez les malades confrontés à la lumière du jour et les force à vivre dans une quasi-obscurité. En outre, à mesure que la maladie évolue, l'apparence de la victime devient de plus en plus morbide. La peau se décolore et une forme d'hypetrychose ( développement inhabituel de la pilosité sur le visage et le corps) peut apparaître. Le malade tend à développer des lésions et des ulcérations cutanées qui finissent par attaquer le cartilage et les os, provoquant une détérioration progressive du nez, des oreilles, des paupières et des doigts. Les dents ainsi que les ongles et la chair adjacente peuvent prendre une couleur rougeâtre ou ocre en raison du dépôt de porphyrine, un composant de l'hémoglobine du sang. Cette maladie est souvent accompagnée de désordres mentaux, de diverses formes d'hystérie ou de délire, en passant par des psychoses maniaco-dépressives. La porphyrie peut avoir sévi dans des régions où étaient réunies certaines conditions génétiques ; et, cette affection étant congénitale, les cas de lycanthropie peuvent avoir proliféré en des lieux précis. À une époque où la médecine n'en était qu'à ses balbutiements, la malheureuse victime pouvait facilement devenir un paria et un bouc émissaire, son mal étant attribué à l'intervention de certaines forces démoniaques. Bien que la rage, la porphyrie, l'abus de drogues et la psychose puissent largement expliquer le phénomène " loup-garou ", la complaisance manifesté par le peuple à l'égard de récits mettant en scène une créature aussi éloignée de la réalité montre que la lycanthropie éveille des échos profondément enfouis dans l'esprit humain. Il est difficile de concevoir, de nos jours, les craintes de nos ancêtres et les rêves secrets qui les liaient au loup. Pour nous, qui détenons le pouvoir de dévaster plusieurs fois la planète, la férocité d'un loup semble bien dérisoire. Cependant, l'origine des mythes et des illusions démoniaques ne repose nullement sur la réalité des loups de chair et d'os. Peut-être a-t-elle quelque chose à voir avec le loup fantomatique qui se niche en chacun de nous.)
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Voila enfin que le mite du loup-garou était sorti...
Quelques temps apres un autres journale sortie autres choses.

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"Le petit cotidiens."

(-Les causes de la lycanthropie
La science a découvert une formule chimique s'appliquant aux cas de lycanthropie observés pendant notre époque. Les effets toxiques de certaines plantes hallucinogènes et de céréales infectées par un champignon pourraient avoir convaincu de nombreux "lycanthropes" qu'ils s'étaient transformés en loups.
Les médecins prescrivaient la belladone hallucinogène, ou morelle noire, contre les maux de tête et d'autres affections. Cependant, prise en trop grandes quantités ou mélangées à un baume, cette drogue provoque des hallucinations.
A notre époque, les habitudes alimentaires peuvent avoir été une source de l'illusion lycanthropique. Le blé qui servait à faire le pain était souvent infecté par l'ergot, un champignon alcalin qui, comme le LSD, a des effets hallucinatoires. )------------------------------------------------------------------------------------------------

Voila que maitenant ont fesait tous pour ne plus dires que les loup-garou était dans notre vie dans nos foiéer chez moi chez vous !
Une lutte se lança contre c'est journeaux qui pouvait tous dieres sur les loup-garou ou Vampires certeins pensaient qu'ils allaient se vanger et tous les tué.
Un jour un homme sorti de cette salle d'ou tous le mondes votés pour s'avoir si oui ou non tué c'est bête qui fesait que agrandire la peur des citoiens.
Il se leva devant la lune et dès cries se fit sentir tous au bout de la salle ils se tourna tous vers la portent et courrut pensent que els loup-garous attaquais.Et quand ils vit cette homme avec pleins de poile des griffes et d'un regarda vulent du sang un paysans sortient sont arme pour l'abattre.Le loup-garou était connue par le nom dans le village de Lukas.
Tous les villageois étaient effrailier.

Quelques mois plus tard il sorti une nouvelle chose.

"Le produit miracle"

Se produit redonnais forme humaine aux vampires ou loup-garous.
Tous le mondes sorta sur se produit qui vallait une petite fortune,et le cacha en dessous de leur lit si un jours ils étaient agrésser par c'est bête.

Depuis se jour la le mitte hanta les murs d'une salle. la premiére salle ou une tragédie se passa.Ils voulent attraper un loup-garou aucun humain ne survécuent tous tué par la bête qui devenait de plus en plus fortes.
Un vampire est sous tout cette rebélion de c'est bêtes.
Le premier vampire qui fit vampire par la main d'un vampire !

Shinjo



BUTS:

-Nos premiés buts seront de tué tous être vivent ne voulent se joindres a notre alliance.
-Ne jamais laisser un seul survivent enfant femme bébé et homme soit ils sont avec nous soit ils doivent être déja mort.
-conquérire le plus de terre.
-Ne jamais déclares défaits a un combats.

POLITIQUE INTERIEUR:

-Notre politique est la plus oarganiser que jamais .
Personnes ne devra conctredire le chef.
-Aller tous le temps sur le forum.
-Ne jamais déclarés des choses sur notre clan un un homme exterieur.
-être le plus juste.
-Avoir une écriture et une parole iréprochable.

POLITIQUE EXTERIEUR:

-nous ne ferons de pna.
-nous nos derons aucune aide militéres0
-les attaques sont libres
-aucune parole diplomatique sera accepter.

RECRUTEMENT:

Il y aura un membres chargé des recrutements.
Il vouss demanderas :

-Flotte
-Msn
-alliance que vous avez fait avant.
-Histoire Rp


HIERARCHIE:

-Chef
-sous chef
-Guerrier légendaires
-Soldat
-recrutement
-don de sang !


GUERRE

-Nous nous attaquerons a des alliances de notres niveaux .Jamais en tous cas inférieures a nous.
Nous le dirons au chef.Nous verons ce qu'ont peux faire.Mais nous ne ferons jamais de diplomatie.


Groupes

Nous ferons des groupes melanger selon la force et le niveau d'espace.:
Chaques groupes auras un nom !Et des lois !
Les groupes seront fix même si le niveau changes!

****Lois Finales****

-Toujours avoir du respect pour autres empereur.
-Toujours être polie dans le forum.
-aller chaque jour dans le forum.Obligatoire.
-Toujours avoir un langague correcte.
-Effacer el plus de fautes dans vos textes.

-Vous n'êtes pas obligée de venir dans le forum de planetium
-Vous n'êtes pas obligée de passer boire un coût au bar avec le chef.
-Mais bien sur Toujours gardées une bonne ambiances dans l'alliance !
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Neo-san
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MessageSujet: Re: vampires-garos   Sam 9 Juil - 16:44

Allez ici, c'est plus simple :
http://www.kazibao.net/francais/adozone/adozine/vampire/index.shtml

_________________
[color=green:00dd][b:00dd]Ange de l'Apocalypse, Fedaykin du Djihad Solaire[/b:00dd][/color:00dd]
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Huong
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MessageSujet: Re: vampires-garos   Sam 9 Juil - 16:46

1) aucune invention du "créateur" plagia total
2) trop long, la longeur demoralise des le debut
3) ben je suis contre tout simplement Very Happy
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lord_of_darkness
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MessageSujet: Re: vampires-garos   Sam 9 Juil - 16:49

que dire de plus... ça sent le copier / coller à pleins nez...
désolé shinjo, mais bad choisi bien ses greffiers, nous sommes malins nous Mr.Red
en plus pour te l'approprier, tu rajoutes des fautes pour faire croir que c'est toi qui l'écris...
de plus en plus décevant... donnez nous des vrais chartes me*de
pas compliqué pourtant... -_-
ou peut etre que Shinjo est trop bete pour cela... la shinjo t'as dépassé les bornes...
je suis obligé de préciser que je suis contre???
j'aisphair ke ge meu suit bien fé comprendr parcke la, sam soul
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Neo-san
Sénateur
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MessageSujet: Re: vampires-garos   Sam 9 Juil - 16:49

Huong, tu as oublié :
- Qu'on se croirait sur Arte ou France 5,
- Qu'il a oublié de copier la fin de la page internet,
- Qu'il prétend avoir passé une semaine dessus comme un dingue.

Et j'ai oublié :
- Que ça nous a pris 10 secondes en copiant puis en collant dans le moteur de recherche gogole (Razz) pour le démasquer Smile
- Que j'étais contre ^^

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Llednar Twem
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MessageSujet: Re: vampires-garos   Sam 9 Juil - 16:58

Ah ben je comprends pourquoi Neo n'a pas posté Razz

Bon ben plagiat, contre, j'ai même pas lu, je fais confiance à mes collègues Razz
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Galactica
Empereur


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MessageSujet: Re: vampires-garos   Sam 9 Juil - 17:19

De meme je lirais pas tout, et même rien du tout...

Honnetement quand je me suis remis a lire le forum il y a quelques mois, je voyais comme un acharnement sur shinjo (raphy ou gunm a l'époque je sais plus...) et j'ai même plusieurs fois hésité à le defendre...
Le fait est qu'apparament il prend bel et bien les gens pour des abrutis, et ne veut faire aucun effort pour etre lu... on ne peut plus parler de difficultés dans la langue française, mais bel et bien de fouttage de gueule...

Pour toutes les raisons exposées avant moi, je suis contre, ça mériterait presque une punition pour l'ensemble de l'oeuvre...

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Gouverneur Feyd-Laun
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MessageSujet: Re: vampires-garos   Sam 9 Juil - 17:48

Halte au plagiat, l'alliance est refusée, je ferme !

_________________

De l'Ombre à la Lumière...
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